La 44e session statutaire du conseil d’administration de la Fondation Jean-Paul II pour le Sahel, ouverte ce jeudi à Dakar, a été marquée par l'adoption de nouveaux statuts. Validés par le souverain pontife le 29 janvier 2026, ces textes révisés viennent réformer une institution en place depuis quarante ans pour mieux répondre aux crises contemporaines de la région.
L'évolution du contexte international et les transformations internes de l'Église ont rendu nécessaire cette mise à jour institutionnelle. Selon Mgr Hassa Florent Koné, évêque de San et délégué pontifical, cette révision permet à la Fondation de s'aligner sur les exigences actuelles de gestion et d'efficacité.
Les nouveaux statuts introduisent des piliers fondamentaux pour la pérennité des actions, notamment une transparence accrue dans la gestion et des protocoles stricts de lutte contre le blanchiment de capitaux. Au-delà de l'aspect administratif, le texte intègre désormais de manière explicite les réponses aux instabilités politiques, aux dérèglements climatiques et aux dommages environnementaux, afin d'optimiser la prise en charge des populations les plus vulnérables.
Une gouvernance renouvelée sous le signe de la collaboration
Cette session dakaroise consacre également la personnalité morale instrumentale du dicastère pour le Service du développement humain intégral. La secrétaire générale de cet organe du Saint-Siège, sœur Alexandra Smerilli, a souligné que cette mouture est le fruit d'un travail collectif intense impliquant les administrateurs de la fondation et les secrétaires d’État du Vatican.
Le rassemblement de cette semaine marque par ailleurs une transition majeure au sein de la direction. La clôture des travaux sera suivie de l’élection d’un nouveau bureau. Cette équipe aura pour mission d'incarner le "nouvel esprit" de la fondation, basé sur la contribution partagée et une approche synodale de l'aide au développement.
Un rempart solidaire pour les pays du Sahel
Depuis plusieurs décennies, la Fondation Jean-Paul II s'est imposée comme un levier de développement indispensable dans la zone sahélienne. Pour le nonce apostolique, Monseigneur Waldemar Stanisław Sommertag, elle représente l'expression concrète de la solidarité de l'Église envers les sociétés civiles des pays membres.
Intervenant au Burkina Faso, au Cap-Vert, en Gambie, en Guinée-Bissau, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal et au Tchad, l'organisation continue de financer de nombreux projets de proximité. Si les défis demeurent importants dans ces nations, cette refonte statutaire vise à donner à la Fondation les moyens de poursuivre sa mission avec une pertinence renouvelée.
L'évolution du contexte international et les transformations internes de l'Église ont rendu nécessaire cette mise à jour institutionnelle. Selon Mgr Hassa Florent Koné, évêque de San et délégué pontifical, cette révision permet à la Fondation de s'aligner sur les exigences actuelles de gestion et d'efficacité.
Les nouveaux statuts introduisent des piliers fondamentaux pour la pérennité des actions, notamment une transparence accrue dans la gestion et des protocoles stricts de lutte contre le blanchiment de capitaux. Au-delà de l'aspect administratif, le texte intègre désormais de manière explicite les réponses aux instabilités politiques, aux dérèglements climatiques et aux dommages environnementaux, afin d'optimiser la prise en charge des populations les plus vulnérables.
Une gouvernance renouvelée sous le signe de la collaboration
Cette session dakaroise consacre également la personnalité morale instrumentale du dicastère pour le Service du développement humain intégral. La secrétaire générale de cet organe du Saint-Siège, sœur Alexandra Smerilli, a souligné que cette mouture est le fruit d'un travail collectif intense impliquant les administrateurs de la fondation et les secrétaires d’État du Vatican.
Le rassemblement de cette semaine marque par ailleurs une transition majeure au sein de la direction. La clôture des travaux sera suivie de l’élection d’un nouveau bureau. Cette équipe aura pour mission d'incarner le "nouvel esprit" de la fondation, basé sur la contribution partagée et une approche synodale de l'aide au développement.
Un rempart solidaire pour les pays du Sahel
Depuis plusieurs décennies, la Fondation Jean-Paul II s'est imposée comme un levier de développement indispensable dans la zone sahélienne. Pour le nonce apostolique, Monseigneur Waldemar Stanisław Sommertag, elle représente l'expression concrète de la solidarité de l'Église envers les sociétés civiles des pays membres.
Intervenant au Burkina Faso, au Cap-Vert, en Gambie, en Guinée-Bissau, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal et au Tchad, l'organisation continue de financer de nombreux projets de proximité. Si les défis demeurent importants dans ces nations, cette refonte statutaire vise à donner à la Fondation les moyens de poursuivre sa mission avec une pertinence renouvelée.
Autres articles
-
Starlink au Sénégal : les syndicats des télécoms exigent transparence et souveraineté numérique
-
Université Sine-Saloum : le CROUS-SS ferme les restaurants de Kaolack et Kaffrine après des "actes de sabotage"
-
Procès des supporters sénégalais au Maroc : l’affaire renvoyée au 19 février pour les plaidoiries
-
🔴 EN DIRECT_ Nû Déwo_Thème: Mbiroum Goordjiguen au Sénégal
-
Accès universel : Plus de 400 milliards FCFA pour électrifier 6471 villages d’ici 2029 (Senelec)





Starlink au Sénégal : les syndicats des télécoms exigent transparence et souveraineté numérique


