Ancien ministre conseiller de Diomaye Faye et secrétaire général du parti Rassemblement pour la Vérité / And Ci Dëgg (RV-ACD), Cheikh Oumar Diagne a comparu ce mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. À l’issue de l’audience, le tribunal l’a dispensé de peine, tout en le condamnant à une amende ferme de 500 000 francs CFA, selon la RTS (télévision nationale).
Le vendredi 06 mars, le mis en cause avait été placé en garde à vue par les autorités judiciaires. Il lui était reproché des faits de "diffusion de fausses nouvelles", après qu’il a prononcé des mots mettant en cause la responsabilité du Premier ministre Ousmane Sonko dans la mort d’Abdoulaye Ba, qui a succombé à ses blessures après une chute du 4e étage du campus social de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au moment des affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants.
Lors de son passage à la barre, Cheikh Oumar Diagne a reconnu être l’auteur des propos incriminés. Il a toutefois expliqué que seulement 10 secondes avaient été extraites d’une émission de près de quatre heures, dénonçant une déformation de ses propos.
De son côté, le Parquet avait requis six mois de prison avec sursis assortis d’une amende de 500 000 francs CFA. Les avocats de la défense, Seyba Danfakha et Hosni Maati, avaient pour leur part plaidé la relaxe de leur client. Ils ont notamment soutenu que ce dernier n’était pas le premier à avoir rendu publique l’information évoquée dans l’émission.
Le vendredi 06 mars, le mis en cause avait été placé en garde à vue par les autorités judiciaires. Il lui était reproché des faits de "diffusion de fausses nouvelles", après qu’il a prononcé des mots mettant en cause la responsabilité du Premier ministre Ousmane Sonko dans la mort d’Abdoulaye Ba, qui a succombé à ses blessures après une chute du 4e étage du campus social de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au moment des affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants.
Lors de son passage à la barre, Cheikh Oumar Diagne a reconnu être l’auteur des propos incriminés. Il a toutefois expliqué que seulement 10 secondes avaient été extraites d’une émission de près de quatre heures, dénonçant une déformation de ses propos.
De son côté, le Parquet avait requis six mois de prison avec sursis assortis d’une amende de 500 000 francs CFA. Les avocats de la défense, Seyba Danfakha et Hosni Maati, avaient pour leur part plaidé la relaxe de leur client. Ils ont notamment soutenu que ce dernier n’était pas le premier à avoir rendu publique l’information évoquée dans l’émission.
Autres articles
-
Alioune Sall: «La transparence n’est pas une simple exigence de gouvernance, (mais) un impératif républicain»
-
Nigéria : l’Etat lance la formation de 32 000 jeunes aux métiers du numérique
-
Assemblée nationale : Pastef se réjouit de l’encadrement des fonds spéciaux et évoque «un sacerdoce»
-
Côte d’Ivoire: Me Habiba Touré, porte-parole de l’ex-président Gbagbo, visée par un mandat d’arrêt
-
«Nul ne pourra vous chasser du Sénégal» : l’Ambassadeur de la Guinée rassure ses compatriotes




Alioune Sall: «La transparence n’est pas une simple exigence de gouvernance, (mais) un impératif républicain»


