Au rond-point Jet d’Eau, Modou Thiandoum, taximan, s’inquiète des conséquences de cette décision sur le quotidien des populations. « Nous sommes déjà confrontés à beaucoup de difficultés. Ce dont nous avons besoin, c’est que les responsables politiques trouvent des solutions. Les querelles politiques ne font qu'aggraver la situation », affirme-t-il. À quelques pas de là, Abdoulaye Fall, économiste, revient sur les enjeux budgétaires du rejet. « Une loi de finances rectificative permet d'ajuster les prévisions budgétaires. Son rejet peut compliquer l'exécution du budget, mais les députés ont aussi le devoir de contrôler la gestion des ressources publiques », soutient-il.
Dans une grande place de Sicap Liberté, où des personnes âgées se retrouvent autour des jeux de cartes, des échecs et du thé, les discussions prennent une tournure politique. H.D. exprime son opposition au parti au pouvoir : « Il faut dissoudre Pastef, ils paralysent le pays ». Il interpelle également le président de la République sur sa responsabilité dans la situation. « Si le président ne réagit pas, c'est qu'il est complice, car il a le pouvoir de faire passer cette loi ». Il poursuit ses critiques en dénonçant la place occupée par les débats politiques. « Depuis qu'ils sont venus, on entend que leurs histoires. On ne peut pas être en politique en permanence », estime-t-il.
«Les députés ont raison de demander des comptes»
Les avis sont toutefois loin d'être unanimes. Assane Ndiaye défend le contrôle parlementaire. « Si les chiffres ne sont pas clairs et que les explications ne sont pas convaincantes, les députés ont raison de demander des comptes. On ne peut pas voter un texte simplement pour faire plaisir au gouvernement », déclare-t-il.
Un autre riverain, Oumar Sarr, quant à lui, s'inquiète des conséquences du rejet. « Le pays a besoin de fonctionner. Les députés peuvent faire leur travail de contrôle sans bloquer les décisions importantes pour la population », soutient-t-il.
Enfin, Mamadou Lamine Ba rencontré à Dieuppeul, appelle les acteurs politiques à trouver un terrain d'entente. « Le gouvernement et les députés doivent s'asseoir autour d'une table. Ce sont les Sénégalais qui attendent des résultats. La politique ne doit pas passer avant les préoccupations du peuple », conclut-il, appelant le gouvernement à « faire preuve de maturité ».
Au terme de ces échanges, même si les citoyens ne partagent pas les mêmes positions sur le rejet de la LFR 2026, ils expriment tous des attentes autour de la gestion du pays et de l'amélioration de leurs conditions de vie.
Dans une grande place de Sicap Liberté, où des personnes âgées se retrouvent autour des jeux de cartes, des échecs et du thé, les discussions prennent une tournure politique. H.D. exprime son opposition au parti au pouvoir : « Il faut dissoudre Pastef, ils paralysent le pays ». Il interpelle également le président de la République sur sa responsabilité dans la situation. « Si le président ne réagit pas, c'est qu'il est complice, car il a le pouvoir de faire passer cette loi ». Il poursuit ses critiques en dénonçant la place occupée par les débats politiques. « Depuis qu'ils sont venus, on entend que leurs histoires. On ne peut pas être en politique en permanence », estime-t-il.
«Les députés ont raison de demander des comptes»
Les avis sont toutefois loin d'être unanimes. Assane Ndiaye défend le contrôle parlementaire. « Si les chiffres ne sont pas clairs et que les explications ne sont pas convaincantes, les députés ont raison de demander des comptes. On ne peut pas voter un texte simplement pour faire plaisir au gouvernement », déclare-t-il.
Un autre riverain, Oumar Sarr, quant à lui, s'inquiète des conséquences du rejet. « Le pays a besoin de fonctionner. Les députés peuvent faire leur travail de contrôle sans bloquer les décisions importantes pour la population », soutient-t-il.
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