Un collectif de la société civile, porté par le député Guy Marius Sagna et le mouvement FRAPP, a déposé une pétition et des lettres de protestation au ministère de la Santé. ledit collectif dénonce par là, le mutisme des autorités face aux doutes entourant la "dangerosité" des produits Softcare et des soupçons de "corruption" au sein de l’Agence de Régulation Pharmaceutique (ARP).
Le ton était à l’indignation sur le perron du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Depuis le 18 décembre 2025, date des premières alertes sur les produits de la gamme Softcare (serviettes hygiéniques et couches pour bébés), le ministre de tutelle s'est muré dans un silence que les manifestants qualifient aujourd'hui d'« irresponsable » et de « complice ».
Pour le député Guy Marius Sagna, figure de proue de cette mobilisation, ce mutisme est une faute grave de santé publique. « Trois semaines qu'il garde le silence, mettant en danger la vie des citoyennes sénégalaises et des bébés en ne leur disant pas s'il faut utiliser ou non ces produits », a-t-il martelé devant la presse.
Le parlementaire a dénoncé une posture qui dépasse les clivages politiques, rappelant que la santé des citoyens doit rester une priorité absolue, quel que soit le régime en place. « 1+1= 2, sous Senghor, sous Wade ou sous Macky Sall. Ce sera toujours 2 sous Bassirou Diomaye Faye. Ce n'est pas une question de régime, c'est une question de principe », a-t-il fustigé.
Le ton était à l’indignation sur le perron du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Depuis le 18 décembre 2025, date des premières alertes sur les produits de la gamme Softcare (serviettes hygiéniques et couches pour bébés), le ministre de tutelle s'est muré dans un silence que les manifestants qualifient aujourd'hui d'« irresponsable » et de « complice ».
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