« Nous ne sentons pas encore l’engagement des autorités étatiques pour prendre à bras le corps cette maladie. Actuellement, le cancer fait très mal dans notre pays. Si on diagnostiquait un patient par semaine, aujourd’hui, on diagnostique dix (10) cancéreux par jour. Ce qui veut dire que la maladie est en train de se propager de manière exponentielle », martèle Dr Nafissatou Ndiaye BA.
La journée de réflexion sur le cancer du sein et du col de l’utérus a été saisie pour dresser ce tableau peu reluisant de la maladie sous nos cieux. « Les malades dans les hôpitaux augmentent du jour au jour. D’ici quelques années, nous ne parlerons plus d’urgence parce qu’il y aura que des morts », alerte Dr Ndiaye BA. D’où son appel pour que « l’Etat s’investisse ».
« Tant qu’il n’y a pas une implication directe de l’Etat et de tous les professionnels, on va faire tout ce tintamarre, on aura jamais les vrais réponses aux solutions », enfonce Dr Djibril Ndoa, dans les colonnes de « Walf Quotidien ». Le cancérologue et hématologue qui déplore « l’absence de données épidémiologiques », d’indiquer : « Les gens en parlent comme ça mais en général, nous utilisons tous des chiffres d’origine étrangères. Ce qui est totalement différent. Eux, ils sont organisés depuis un demi-siècle, et nous, on n’est toujours là ».
Selon lui, il est très difficile, aujourd’hui, de savoir le nombre de cancéreux au Sénégal en l’absence de registre. « Ce registre n’existe pas au Sénégal et surtout tous les prélèvements qui sont faits à Dakar, sont envoyés en Europe… ».
La journée de réflexion sur le cancer du sein et du col de l’utérus a été saisie pour dresser ce tableau peu reluisant de la maladie sous nos cieux. « Les malades dans les hôpitaux augmentent du jour au jour. D’ici quelques années, nous ne parlerons plus d’urgence parce qu’il y aura que des morts », alerte Dr Ndiaye BA. D’où son appel pour que « l’Etat s’investisse ».
« Tant qu’il n’y a pas une implication directe de l’Etat et de tous les professionnels, on va faire tout ce tintamarre, on aura jamais les vrais réponses aux solutions », enfonce Dr Djibril Ndoa, dans les colonnes de « Walf Quotidien ». Le cancérologue et hématologue qui déplore « l’absence de données épidémiologiques », d’indiquer : « Les gens en parlent comme ça mais en général, nous utilisons tous des chiffres d’origine étrangères. Ce qui est totalement différent. Eux, ils sont organisés depuis un demi-siècle, et nous, on n’est toujours là ».
Selon lui, il est très difficile, aujourd’hui, de savoir le nombre de cancéreux au Sénégal en l’absence de registre. « Ce registre n’existe pas au Sénégal et surtout tous les prélèvements qui sont faits à Dakar, sont envoyés en Europe… ».
Autres articles
-
Retrait des bases militaires françaises : les ex-travailleurs réclament des mesures d'accompagnement
-
Hôpital de Pikine : un syndicat conteste la tenue d'un second tour pour l'élection du représentant du personnel
-
Saint-Louis: l’adjointe au Gouverneur alerte sur la faible présence des séries scientifiques au Bac
-
Kolda : l'adjoint au gouverneur de région condamne une vidéo faisant l’apologie de la drogue
-
Baccalauréat 2026 à Guédiawaye: une candidate prise en flagrant délit de tricherie, le téléphone «scotché à la cuisse»




Retrait des bases militaires françaises : les ex-travailleurs réclament des mesures d'accompagnement


