La pression ne retombe toujours pas, deux jours après la réunion virtuelle des chefs d'Etats de la CEDEAO (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) sur la situation au mali.
Ces derniers ont proposé entre autres qu'une trentaine de députés dont l'élection est contestée démissionnent et que le scrutin soit réorganisé.
Plusieurs formations politiques concernées par cette décision ont organisé des concertations internes. C'est le cas par exemple de l'Union pour la république et la démocratie dont Goua-gnon Coulibaly est vice-président.
Lui-même élu contesté de Kati (près de Bamako), son parti a décidé que les 4 députés dont l'élection est contestée ne puissent pas démissionner.
"Il n'y a pas beaucoup à réfléchir : nous avons décidé de ne pas démissionner du tout. Nous ne sommes pas d'accord avec cet appel [de la CEDEAO]".
Selon Goua-gnon Coulibaly, l'injonction de la CEDEAO assortie de possible sanction viole la Constitution du Mali et n'est donc pas légale puisque les députés sont élus pour cinq ans.
"Si nous devons démissionner, Ibrahim Boubakar Kéïta doit aussi démissionner" martèle le député.
M. Coulibaly estime que les missions de la CEDEAO n'ont pas permis d'écouter les 31 députés contestés à qui l'on demande de rendre l'écharpe.
Ces derniers ont proposé entre autres qu'une trentaine de députés dont l'élection est contestée démissionnent et que le scrutin soit réorganisé.
Plusieurs formations politiques concernées par cette décision ont organisé des concertations internes. C'est le cas par exemple de l'Union pour la république et la démocratie dont Goua-gnon Coulibaly est vice-président.
Lui-même élu contesté de Kati (près de Bamako), son parti a décidé que les 4 députés dont l'élection est contestée ne puissent pas démissionner.
"Il n'y a pas beaucoup à réfléchir : nous avons décidé de ne pas démissionner du tout. Nous ne sommes pas d'accord avec cet appel [de la CEDEAO]".
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