Lors de la réunion de ce mercredi seront également présents le secrétaire général de l’ONU, le président de la Commission de l’Union africaine, mais aussi les ministres des Affaires étrangères français et algérien, ainsi que la Haute représentante de la diplomatie européenne.
En prélude à cette réunion, mardi, au cours de son intervention devant l’Assemblée générale des Nations unies, Roch Marc Christian Kaboré, en tant que président en exercice du G5 Sahel, est revenu sur les attentes des chefs d’État ouest-africains.
Financement
Le grand projet de coopération sécuritaire régionale dans le Sahel n’avance qu’à petits pas, et d’abord parce que son financement est laborieux. La réunion de mercredi à New York abordera une nouvelle fois la question, sans aucun doute. C’est le sens de l’appel répété du président Kaboré devant l’Assemblée générale de l’ONU.
« Je renouvelle mon appel à la solidarité bilatérale internationale afin de doter la force conjointe du G5 Sahel d’équipement et de ressources financières prévisibles et pérennes. Les deux piliers, sécurité et développement, sont nécessaires pour la stabilité de la région. »
Le président burkinabè a également fait savoir qu’un consensus entre chefs d’État s’était dégagé lors dusommet de Ouagadougou le 14 septembre dernier. Pour eux, le Conseil de sécurité doit revoir le mandat de l'opération de maintien de la paix au Mali, la Minusma, ainsi que celui de la force conjointe du G5 Sahel.
« A l’instar de mes pairs de la Cédéao et en ma qualité de président en exercice du G5 Sahel, je lance un appel pour un mandat plus robuste et plus offensif en faveur de la Minusma. Un tel mandat devra permettre de sécuriser et stabiliser davantage le Mali et, partant, tous les autres pays du G5 Sahel. »
En prélude à cette réunion, mardi, au cours de son intervention devant l’Assemblée générale des Nations unies, Roch Marc Christian Kaboré, en tant que président en exercice du G5 Sahel, est revenu sur les attentes des chefs d’État ouest-africains.
Financement
Le grand projet de coopération sécuritaire régionale dans le Sahel n’avance qu’à petits pas, et d’abord parce que son financement est laborieux. La réunion de mercredi à New York abordera une nouvelle fois la question, sans aucun doute. C’est le sens de l’appel répété du président Kaboré devant l’Assemblée générale de l’ONU.
« Je renouvelle mon appel à la solidarité bilatérale internationale afin de doter la force conjointe du G5 Sahel d’équipement et de ressources financières prévisibles et pérennes. Les deux piliers, sécurité et développement, sont nécessaires pour la stabilité de la région. »
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« A l’instar de mes pairs de la Cédéao et en ma qualité de président en exercice du G5 Sahel, je lance un appel pour un mandat plus robuste et plus offensif en faveur de la Minusma. Un tel mandat devra permettre de sécuriser et stabiliser davantage le Mali et, partant, tous les autres pays du G5 Sahel. »
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