L'ancien douanier Badou Ndao, cité par L'Observateur, estime que si ce dossier a traîné, « c'est de la responsabilité totale et entière de l'actuel ministre des Finances, Cheikh Diba ». Il soutient que le blocage du dossier ne relève ni de la justice ni d'une quelconque fatalité, mais d'une décision politique, le ministre étant le seul habilité à fixer le montant de l'amende transactionnelle.
Dans le cadre du contentieux douanier impliquant Khadim Ba, détenu depuis vingt mois, ses avocats, Mes Doudou Ndoye et Massokhna Kane, ont transmis une lettre à l'administration des Douanes pour contester les accusations portées contre leur client, selon les informations de L’Observateur.
Dans ce document, la défense sollicite « l'abandon des poursuites » à l'encontre de M. Ba, arguant que les opérations incriminées ne relèvent pas d'une exportation classique nécessitant le rapatriement de devises.
Les conseils soulignent que les opérations étaient couvertes par des mécanismes financiers encadrés, impliquant notamment la Société africaine de raffinage (SAR) et des banques locales.
Selon les avocats, « la société sénégalaise Dermond Oil & Gas n'a jamais perçu à l'étranger le paiement de commissions liées à ses interventions » et n'était donc soumise à aucune obligation de rapatriement de devises.
Parallèlement, la défense conteste l'interprétation des agents enquêteurs concernant les traites bancaires, affirmant que la SAR était le véritable importateur. Ils précisent que des paiements ont été effectués par les sociétés importatrices, dont la SAR et Total, et que « les droits de douane correspondants ont été acquittés ».
Dans le cadre du contentieux douanier impliquant Khadim Ba, détenu depuis vingt mois, ses avocats, Mes Doudou Ndoye et Massokhna Kane, ont transmis une lettre à l'administration des Douanes pour contester les accusations portées contre leur client, selon les informations de L’Observateur.
Dans ce document, la défense sollicite « l'abandon des poursuites » à l'encontre de M. Ba, arguant que les opérations incriminées ne relèvent pas d'une exportation classique nécessitant le rapatriement de devises.
Les conseils soulignent que les opérations étaient couvertes par des mécanismes financiers encadrés, impliquant notamment la Société africaine de raffinage (SAR) et des banques locales.
Selon les avocats, « la société sénégalaise Dermond Oil & Gas n'a jamais perçu à l'étranger le paiement de commissions liées à ses interventions » et n'était donc soumise à aucune obligation de rapatriement de devises.
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