Les avocats de la danseuse Nabou Lèye ont déposée hier lundi, sur la table du juge d’instruction, une requête en vue d’obtenir une liberté provisoire pour leur cliente, après seulement deux mois et un peu plus de 15 jours d’incarcération. Cette dernière, convaincue de son innocence, a déclaré que rien dans ce dossier de double meurtre ne l’incrimine.
Pour une affaire aussi grave qu’un double meurtre, la demande de remise en liberté provisoire pourrait être une demande précoce si on se fie au journal "Les Echos" qui partage l’information dans sa publication de ce mardi. Selon le quotidien, Nabou Lèye a insisté sur les contestations sérieuses et estimé que sa place est loin d’être en prison. D’après la danseuse, il y a eu une erreur de la part des enquêteurs sur les résultats fournis par rapport au bornage du téléphone.
Son téléphone borné à 12h dans les environs du lieu du crime, heure qu’ils ont « confondu » avec 00h, si l'on en croît à la plaignante. De plus, selon le canard, elle n’a jamais reconnu avoir participé de quelque manière que ce soit au double meurtre de Aziz Dabala et de Boubacar Gano dit « Wally ». Il n’y a, selon elle, "aucun élément de preuve à son encontre".
Et aucun mis en cause d’ailleurs inculpé ne l’a cité comme ayant participé dans cette affaire de double meurtre a-t-elle souligné dans sa requête, dont le journal détient copie.
Voilà la raison pour laquelle, informe la même source, elle n’a pas attendu d’être entendue dans le fond pour formuler sa demande.
Rappelons que «Aziz Dabala», un danseur très connu et son "neveu", «Wally», ont été retrouvés morts, le mardi 20 août, dans leur appartement, à Pikine Technopole (banlieue dakaroise). Dans le cadre de l’enquête confiée à la Division des investigations criminelles (DIC), sept personnes, dont Nabou Lèye, ont été arrêtées et placées sous mandat de dépôt. Ils sont poursuivis pour "association de malfaiteurs, assassinat et acte de barbarie".
Pour une affaire aussi grave qu’un double meurtre, la demande de remise en liberté provisoire pourrait être une demande précoce si on se fie au journal "Les Echos" qui partage l’information dans sa publication de ce mardi. Selon le quotidien, Nabou Lèye a insisté sur les contestations sérieuses et estimé que sa place est loin d’être en prison. D’après la danseuse, il y a eu une erreur de la part des enquêteurs sur les résultats fournis par rapport au bornage du téléphone.
Son téléphone borné à 12h dans les environs du lieu du crime, heure qu’ils ont « confondu » avec 00h, si l'on en croît à la plaignante. De plus, selon le canard, elle n’a jamais reconnu avoir participé de quelque manière que ce soit au double meurtre de Aziz Dabala et de Boubacar Gano dit « Wally ». Il n’y a, selon elle, "aucun élément de preuve à son encontre".
Et aucun mis en cause d’ailleurs inculpé ne l’a cité comme ayant participé dans cette affaire de double meurtre a-t-elle souligné dans sa requête, dont le journal détient copie.
Voilà la raison pour laquelle, informe la même source, elle n’a pas attendu d’être entendue dans le fond pour formuler sa demande.
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