La réunion convoquée par la Commission électorale nationale autonome (CENA) a permis aux acteurs politiques présents dans la salle de s'accorder dans leur “large majorité” sur la nécessité de trouver un moyen pour aux électeurs de pouvoir choisir quelques bulletins parmi les 47 qui seront exposées le 30 juillet prochain, jour de la tenue des élections législatives.
C'est du moins ce qu'a déclaré Doudou Ndir, le président de cet organe. Cette décision prise après plus de 8 heures d'échanges va dans le sens, de l'avis de M. Ndir, de minimiser les désagréments qui pourraient découler du temps à passer dans les bureaux de vote.
Mais la rencontre d'aujourd'hui n'a pas permis de fixer le minima de bulletins autorisés car,explique-t-il, du fait que les acteurs qui ont adhéré à cette position ne se sont pas accordés sur le nombre qui va de 5 à plus de 10. Toujours est-il que, précise le contrôleur en chef du processus électoral, la décision finale appartient désormais aux autorités à qui les conclusions seront soumises.
C'est du moins ce qu'a déclaré Doudou Ndir, le président de cet organe. Cette décision prise après plus de 8 heures d'échanges va dans le sens, de l'avis de M. Ndir, de minimiser les désagréments qui pourraient découler du temps à passer dans les bureaux de vote.
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