Dans une publication sur son compte Facebook, le chef de la diplomatie luxembourgeoise, Xavier Bettel a exprimé une vive inquiétude face au projet de loi sénégalais visant à durcir la répression contre l'homosexualité. «Apprendre que la semaine prochaine, le Sénégal veut légiférer en considérant l’homosexualité ou la bisexualité comme des actes punissables de même nature que la zoophilie ou la nécrophilie est profondément préoccupant», a-t-il affirmé.
Le ministre a poursuivi son argumentaire en déclarant : « Cela démontre une fois de plus que nombreux sont ceux qui ne comprennent pas que l’attirance pour une personne du même sexe n’est pas un choix, mais une réalité de la nature. En revanche, ne pas l’accepter est un choix. »
Au-delà de cette question législative, Xavier Bettel a confié au site L'essentiel ses difficultés à nouer un échange constructif avec les autorités sénégalaises. Il a fait état d'une « mauvaise expérience » passée. «Le président et son ministre m'ont exprimé leur joie de recevoir de l'argent, tout en refusant de discuter d'autres questions avec nous. Dans ce contexte, il est donc assez difficile d'établir une relation de confiance», a-t-il expliqué.
Ces déclarations ont suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux au Sénégal. En substance, les internautes rejettent fermement l'ingérence du ministre luxembourgeois. De nombreux citoyens soulignent que chaque pays a la souveraineté de définir ses lois en fonction de sa culture, de ses valeurs et de ses traditions. Les internautes reprochent aux partenaires occidentaux une volonté d'imposer des normes (homosexualité) tout en refusant parfois de reconnaître d'autres pratiques locales comme la polygamie.
Le ministre a poursuivi son argumentaire en déclarant : « Cela démontre une fois de plus que nombreux sont ceux qui ne comprennent pas que l’attirance pour une personne du même sexe n’est pas un choix, mais une réalité de la nature. En revanche, ne pas l’accepter est un choix. »
Au-delà de cette question législative, Xavier Bettel a confié au site L'essentiel ses difficultés à nouer un échange constructif avec les autorités sénégalaises. Il a fait état d'une « mauvaise expérience » passée. «Le président et son ministre m'ont exprimé leur joie de recevoir de l'argent, tout en refusant de discuter d'autres questions avec nous. Dans ce contexte, il est donc assez difficile d'établir une relation de confiance», a-t-il expliqué.
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