Les dissensions observées au sommet de l’État ne sont pas sans conséquences. Interrogé au micro de la RFM, l’ancien directeur du Bureau Organisation et Méthode (BOM), Pathé Ndiaye, a tiré la sonnette d’alarme face à une situation qu’il juge préoccupante pour le fonctionnement de l’appareil d’État.
Pour M. Ndiaye, le malaise est généralisé au sein de l’exécutif. «Il faut dire que l’ambiance au sein du gouvernement et des institutions est préoccupante. Tout le monde est mal à l’aise : les ministres comme les fonctionnaires. On ne sent pas un travail d’équipe. C’est une situation qui peut bloquer les institutions, car les agents et les fonctionnaires peuvent être gênés : à qui obéir, au Président ou au Premier ministre ? », s'est-il interrogé.
L’ancien haut fonctionnaire pointe aussi du doigt une division palpable au sein même du gouvernement, où les ministres sembleraient alignés sur des positions divergentes, nuisant à la cohésion de l’action publique. « Les ministres, eux-mêmes, sont divisés. Certains sont très actifs dans un camp, tandis que d’autres, moins investis, se retrouvent dans une autre position. L’ambiance de travail n’est pas bonne. Les institutions peuvent en pâtir, tant au niveau du fonctionnement que de la cohésion interne. C’est une situation qui ne devrait pas perdurer », insiste-t-il.
Rappelant les fondamentaux du régime présidentiel sénégalais, Pathé Ndiaye souligne que la responsabilité du dénouement de cette crise incombe au chef de l’État : « Nous ne sommes pas dans un régime parlementaire, mais dans un régime présidentiel. Le Premier ministre est nommé par le Président ; c’est le Président qui donne les orientations et les directives au gouvernement. Il ne devrait pas y avoir cette forme d’insubordination ou d’actions basées sur des directives divergentes au sein du gouvernement. »
L’ancien directeur du BOM appelle à une clarification rapide de la situation : « Si le Premier ministre n’est pas d’accord avec les lignes directrices, on aurait pu concevoir qu’il émette, lui aussi, des réserves, ou qu’il soit en désaccord avec les orientations du Président. Mais, dans ce cas, c’est au Président de prendre ses responsabilités. »
Pour M. Ndiaye, le malaise est généralisé au sein de l’exécutif. «Il faut dire que l’ambiance au sein du gouvernement et des institutions est préoccupante. Tout le monde est mal à l’aise : les ministres comme les fonctionnaires. On ne sent pas un travail d’équipe. C’est une situation qui peut bloquer les institutions, car les agents et les fonctionnaires peuvent être gênés : à qui obéir, au Président ou au Premier ministre ? », s'est-il interrogé.
L’ancien haut fonctionnaire pointe aussi du doigt une division palpable au sein même du gouvernement, où les ministres sembleraient alignés sur des positions divergentes, nuisant à la cohésion de l’action publique. « Les ministres, eux-mêmes, sont divisés. Certains sont très actifs dans un camp, tandis que d’autres, moins investis, se retrouvent dans une autre position. L’ambiance de travail n’est pas bonne. Les institutions peuvent en pâtir, tant au niveau du fonctionnement que de la cohésion interne. C’est une situation qui ne devrait pas perdurer », insiste-t-il.
Rappelant les fondamentaux du régime présidentiel sénégalais, Pathé Ndiaye souligne que la responsabilité du dénouement de cette crise incombe au chef de l’État : « Nous ne sommes pas dans un régime parlementaire, mais dans un régime présidentiel. Le Premier ministre est nommé par le Président ; c’est le Président qui donne les orientations et les directives au gouvernement. Il ne devrait pas y avoir cette forme d’insubordination ou d’actions basées sur des directives divergentes au sein du gouvernement. »
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