Le ministre de la santé, Docteur Oly Ilunga, a d’abord dressé le tableau de cette épidémie, qui selon lui est bien différente d’autres épidémies de la même maladie qu’a connu le pays et le continent africain. « L’épidémie du Nord-Kivu touche en fait une zone où il y a une extrêmement grande densité de la population avec un contexte sécuritaire particulier, mais les résultats sont extrêmement positifs ».
Malgré la complexité de l’épidémie, le ministre note, selon ses termes, l’efficacité de la riposte. « Les vrais experts savent que, sans la riposte, on ne parlerait pas de 900 cas, on parlerait de plus de 20 000 cas et de dizaines de milliers de morts. C’est ça la réussite de la riposte, d’éviter sa propagation à toutes les grandes villes ».
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