Pour les Comoriens, assurer leurs besoins essentiels est un défi quotidien en raison de l'inflation. Avec un scrutin prévu le 14 janvier prochain, les candidats s'engagent, dans leurs programmes respectifs, à apporter des solutions, cependant, les citoyens attendent bien plus que des discours comme Salim.
Ce père de famille veut des réponses claires à ses préoccupations, lui qui dit avoir du mal à joindre les deux bouts. « Tout ce qu’on attend, c’est que les différents candidats nous disent véritablement comment ils vont faire pour augmenter nos salaires ou les salaires des quelques rares comoriens qui travaillent, comment ils vont faire véritablement pour donner du travail aux milliers de Comoriens qui ne travaillent pas, comment ils vont faire pour augmenter le pouvoir d’achat des comoriens. C’est ce qu’on attend ».
Le patronat de son côté attend du futur président des solutions concrètes et réalisables. « Ce qu’on peut demander au prochain président, c’est d’agir sur deux leviers, nous explique Sitti Djaouharia Chihabiddine, la patronne de la Nouvelle Opaco, principal mouvement patronal du pays. Le premier serait de réduire le train de vie de l’État de façon à pouvoir réduire les taxes d’importation. De cette manière, ça va se répercuter sur le prix des choses. Le deuxième levier serait d’investir massivement sur la production locale même si les effets ne se feront pas ressentir tout de suite, mais ça permettra à moyen et long termes de baisser le coût des produits du ménage ».
Au programme des candidats, la gratuité des soins d’urgence et la revalorisation des pensions de retraites permettraient déjà de mieux s’en sortir pour bon nombre de Comoriens.
Ce père de famille veut des réponses claires à ses préoccupations, lui qui dit avoir du mal à joindre les deux bouts. « Tout ce qu’on attend, c’est que les différents candidats nous disent véritablement comment ils vont faire pour augmenter nos salaires ou les salaires des quelques rares comoriens qui travaillent, comment ils vont faire véritablement pour donner du travail aux milliers de Comoriens qui ne travaillent pas, comment ils vont faire pour augmenter le pouvoir d’achat des comoriens. C’est ce qu’on attend ».
Le patronat de son côté attend du futur président des solutions concrètes et réalisables. « Ce qu’on peut demander au prochain président, c’est d’agir sur deux leviers, nous explique Sitti Djaouharia Chihabiddine, la patronne de la Nouvelle Opaco, principal mouvement patronal du pays. Le premier serait de réduire le train de vie de l’État de façon à pouvoir réduire les taxes d’importation. De cette manière, ça va se répercuter sur le prix des choses. Le deuxième levier serait d’investir massivement sur la production locale même si les effets ne se feront pas ressentir tout de suite, mais ça permettra à moyen et long termes de baisser le coût des produits du ménage ».
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