Pour l'élection présidentielle au Mozambique, Daniel Chapo se présente pour le Frelimo, le parti au pouvoir. Son principal rival est Ossuo Momade, de la Renamo. Deux autres petits candidats sont aussi en lice : Lutero Simango du MDC, et le candidat indépendant Venâncio Mondlane. Selon les observateurs, la campagne a été largement dominée par le Frelimo au pouvoir depuis 50 ans.
Une campagne largement calme, avec seulement quelques incidents isolés, rapporte la coalition « Mais Integridade » (Plus d’intégrité, en français). Cette coalition de la société civile dénonce l’utilisation de ressources publiques à des fins de campagnes, par le parti au pouvoir.
« C'est une campagne très similaire aux précédentes, pointe Edson Cortes, un des responsables de Mais Integridade au Au micro de Carina Branco du service lusophone de RFI, où le Frelimo – parce qu'il est le parti au pouvoir et contrôle les institutions publiques – a toujours plus de moyen financier pour faire campagne. Par exemple, l'utilisation de biens de l'État comme des véhicules pour faire campagne pour le parti ou bien le recours à des fonctionnaires, dont certains ont été obligés de participer aux caravanes ou aux rassemblements du Frelimo. Et dans certains cas, cela s'est même fait au détriment du service public, comme les enseignants qu'on a obligés à participation à la campagne, et qui ont été absents des écoles. »
Cette coalition de la société civile, note également que le parti au pouvoir a bénéficié de bien plus de temps d'antenne que les candidats des partis d'opposition. En cette fin de campagne dans la capitale Mapotu, les drapeaux rouges du Frelimo dont le logo présente un épi de maïs et un tambour à l'esthétique soviétique, monopolise l'espace, face à ses opposants, note les observateurs.
Une campagne largement calme, avec seulement quelques incidents isolés, rapporte la coalition « Mais Integridade » (Plus d’intégrité, en français). Cette coalition de la société civile dénonce l’utilisation de ressources publiques à des fins de campagnes, par le parti au pouvoir.
« C'est une campagne très similaire aux précédentes, pointe Edson Cortes, un des responsables de Mais Integridade au Au micro de Carina Branco du service lusophone de RFI, où le Frelimo – parce qu'il est le parti au pouvoir et contrôle les institutions publiques – a toujours plus de moyen financier pour faire campagne. Par exemple, l'utilisation de biens de l'État comme des véhicules pour faire campagne pour le parti ou bien le recours à des fonctionnaires, dont certains ont été obligés de participer aux caravanes ou aux rassemblements du Frelimo. Et dans certains cas, cela s'est même fait au détriment du service public, comme les enseignants qu'on a obligés à participation à la campagne, et qui ont été absents des écoles. »
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