Depuis le 27 novembre 2025, une pirogue partie d’Elinkine n’a plus donné de signe de vie. Face à l’angoisse qui grandit, la communauté locale se mobilise pour organiser les secours, tout en interpellant l’État sur la sécurité et l’avenir de la pêche artisanale.
L'inquiétude est devenue le quotidien des familles de pêcheurs à Elinkine. Voilà plus de quarante jours qu’un équipage est parti affronter la haute mer sans jamais revenir. À ce jour, le silence radio est total, plongeant la communauté dans une situation d'alerte permanente.
Face à ce qu'ils considèrent comme une « obligation de tout faire pour les retrouver », les acteurs locaux n'ont pas attendu les bras croisés. Une première opération de solidarité a été lancée au sein de la communauté. Ils comptent nt amasser des fonds pour financer l'essence et la nourriture des volontaires qui s'apprêtent à repartir en mer pour tenter de localiser la pirogue disparue. « Toutes les conditions sont désormais réunies pour permettre aux personnes volontaires d'aller à la recherche de cette pirogue », a expliqué un porte-parole de la communauté, sur la Rfm, saluant l’élan de générosité local.
Si la solidarité humaine est là, les pêcheurs pointent du doigt un manque de moyens techniques. L’enjeu majeur reste la géolocalisation. À une époque où la technologie permet de suivre des flottes entières, les pêcheurs d'Elinkine jugent « anormal » que des vies soient encore perdues faute de dispositifs de repérage adéquats.
Ils appellent l'État à renforcer ses initiatives et à doter la pêche artisanale d'outils modernes de sécurité, alors que les zones de pêche s'éloignent de plus en plus des côtes.
Au-delà de ce drame humain, c'est tout le secteur de la pêche artisanale qui cherche un nouveau souffle. Le Connipasse (Conseil National Interprofessionnel de la Pêche Artisanale au Sénégal) a profité de ce moment de crise pour annoncer l'élaboration d'un nouveau plan de communication stratégique couvrant la période 2026-2029.
Cette initiative a pour but d’accompagner les autorités dans la recherche de solutions durables. Car au-delà de la sécurité en mer, un mal plus profond ronge le secteur, comme la raréfaction des produits halieutiques. « Ce manque de poisson pousse les équipages à prendre toujours plus de risques en s'aventurant plus loin, plus longtemps, et souvent au péril de leur vie ».
L'inquiétude est devenue le quotidien des familles de pêcheurs à Elinkine. Voilà plus de quarante jours qu’un équipage est parti affronter la haute mer sans jamais revenir. À ce jour, le silence radio est total, plongeant la communauté dans une situation d'alerte permanente.
Face à ce qu'ils considèrent comme une « obligation de tout faire pour les retrouver », les acteurs locaux n'ont pas attendu les bras croisés. Une première opération de solidarité a été lancée au sein de la communauté. Ils comptent nt amasser des fonds pour financer l'essence et la nourriture des volontaires qui s'apprêtent à repartir en mer pour tenter de localiser la pirogue disparue. « Toutes les conditions sont désormais réunies pour permettre aux personnes volontaires d'aller à la recherche de cette pirogue », a expliqué un porte-parole de la communauté, sur la Rfm, saluant l’élan de générosité local.
Si la solidarité humaine est là, les pêcheurs pointent du doigt un manque de moyens techniques. L’enjeu majeur reste la géolocalisation. À une époque où la technologie permet de suivre des flottes entières, les pêcheurs d'Elinkine jugent « anormal » que des vies soient encore perdues faute de dispositifs de repérage adéquats.
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