La question migratoire ne cesse de revenir sur la scène. Invitée de l’émission Midikeng sur PressAfrik TV, Fatou Babou considère que l’émigration clandestine est due à « une défaillance d’un système et de ses dirigeants ». Les pays en voie de développement « doivent avoir suffisamment de moyens pour lutter contre ces départs. Les Européens ont mis en place le Pacte de la Migration et de l’Asile pour lutter contre cette migration massive. Parce qu’ils le dérouleront à leur guise et selon leurs intérêts », a ajouté l’avocate en droit de l’immigration.
Inscrite au Barreau de Bordeaux, Fatou Babou a soutenu que certaines politiques n’ont pas d’effet. D’ailleurs, selon elle, cette vague migratoire ne va cesser d’accroître. « Les jeunes sont laissés à eux-mêmes. Il y a le chômage et les jeunes manquent également d’espoir de réussite. Imaginez quelqu’un qui a le poids de la responsabilité de toute une famille sur ses épaules. C’est un désespoir suprême. Il n’y a pas de travail. Même ceux qui en ont, ne sont pas bien rémunérés. Cette situation de migration ne s’arrêtera pas demain », a laissé entendre l’avocate.
Mettant en avant le « principe de souveraineté » des pays d’accueil, Fatou Babou explique : « Il y a le principe de la liberté d’aller et de venir dans les différents pays du monde. Mais, il faut préciser que le pays d’accueil, en retour, a le droit de mettre ses conditions d’entrée et de séjour sur son territoire. Donc, il y a des normes spécifiques pour chaque pays ».
La spécialiste en droit de l’immigration a interpelé les dirigeants africains, notamment sur les conditions de vie et de séjour des migrants et les met face à leurs responsabilités.
Inscrite au Barreau de Bordeaux, Fatou Babou a soutenu que certaines politiques n’ont pas d’effet. D’ailleurs, selon elle, cette vague migratoire ne va cesser d’accroître. « Les jeunes sont laissés à eux-mêmes. Il y a le chômage et les jeunes manquent également d’espoir de réussite. Imaginez quelqu’un qui a le poids de la responsabilité de toute une famille sur ses épaules. C’est un désespoir suprême. Il n’y a pas de travail. Même ceux qui en ont, ne sont pas bien rémunérés. Cette situation de migration ne s’arrêtera pas demain », a laissé entendre l’avocate.
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