La Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) est toujours contre l’argument que brandit les avocats de Bourgi. Les spécialistes ont produit deux rapports datés 03 et 04 août 2014 qui attestent que Bibo est effectivement atteint d’une grave infection cardiaque et d’une grave infection rénale. De ce fait, ses avocats ne veulent pas attendre parler de la présence de leur client qui risque la mort, à la barre dans le cadre du procès de Karim.
Pour en avoir le coeur net, le président de la CREI, Henry Grégoire Diop s’est rendu jeudi dernier à l’hôpital Aristide Le Dantec et à l’Hôpital Général de Grand-Yoff (HOGGY). Il était accompagné d'Antoine Felix Diome, le substitut du Procureur spécial, Alioune Ndao, d’un greffier, des avocats de Bibo Bourgi et d’un huissier. La délégation a visité le service de cardiologie du Le Dantec. Et, à cet effet, n'a pas manqué de voir les installations et s’il existait le matériel adéquat pour prendre en charge le malade. Mais pour Me Ndior, l’intervention que doit subir leur client nécessite une hyper spécialisation. De ce fat lâche-t-il, « des médecins qui n’ont pas vu le dossier médical d’un patient ne peuvent pas dire s’ils peuvent l’opérer ou pas, d’autant plus que le cas Bourgi a été décrit par les experts désignés par la CREI, elle-même comme étant un cas complexe qui ne peut dès lors être traité que par des experts chevronnés en matière de coronarographie ».
A l'HOGGY, d’après toujours Me Cissé, le médecin a confirmé son diagnostic tout en affichant des craintes. La robe noire accuse le président Henry Gégoire Diop de vouloir s’ériger en médecin. Dès lors, plaide-t-il, « Ils peuvent refuser à Bibo, l’autorisation de sortie du territoire mais pas lui imposer de se soigner ici car c’est une question de confiance".
Pour en avoir le coeur net, le président de la CREI, Henry Grégoire Diop s’est rendu jeudi dernier à l’hôpital Aristide Le Dantec et à l’Hôpital Général de Grand-Yoff (HOGGY). Il était accompagné d'Antoine Felix Diome, le substitut du Procureur spécial, Alioune Ndao, d’un greffier, des avocats de Bibo Bourgi et d’un huissier. La délégation a visité le service de cardiologie du Le Dantec. Et, à cet effet, n'a pas manqué de voir les installations et s’il existait le matériel adéquat pour prendre en charge le malade. Mais pour Me Ndior, l’intervention que doit subir leur client nécessite une hyper spécialisation. De ce fat lâche-t-il, « des médecins qui n’ont pas vu le dossier médical d’un patient ne peuvent pas dire s’ils peuvent l’opérer ou pas, d’autant plus que le cas Bourgi a été décrit par les experts désignés par la CREI, elle-même comme étant un cas complexe qui ne peut dès lors être traité que par des experts chevronnés en matière de coronarographie ».
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