Jacques Ngor Sarr, membre du conseil d’administration de la cellule des journalistes d’investigations de l’Afrique de l’ouest (CENOZO), invité au plateau de Midi Keng ce mardi sur pressafrik tvhd, déclare que la liberté de presse au Sénégal laisse à désirer et soutient par là que « Ce n’est pas normal que l’on met un journaliste en prison dans le cadre de son travail. Un journaliste ne devrait pas être inquiété pour son travail, on ne doit pas arrêter un journaliste pour diffusion de fausses nouvelles », a-t-il soutenu.
Il a ajouté : « Il y a d’autres méthodes autres que la prison. La place du journaliste n’est pas dans les prisons mais dans les rédactions pour informer, relater les faits. Enfermer un journaliste dans le cadre de son travail est un recule démocratique ».
Il a ajouté : « Il y a d’autres méthodes autres que la prison. La place du journaliste n’est pas dans les prisons mais dans les rédactions pour informer, relater les faits. Enfermer un journaliste dans le cadre de son travail est un recule démocratique ».
Autres articles
-
Mali: plus de 550 personnes tuées parmi les populations civiles en 2025, selon un rapport
-
Affaire des 12 personnes interpellées par la BR de Keur Massar : la liste des mis en cause dévoilée
-
Keur Massar : 12 individus interpellés pour acte contre nature et transmission volontaire du VIH
-
Sénégal : ADHA alerte sur la recrudescence de l’insécurité et interpelle l’État sur la protection des citoyens
-
Éducation : Kédougou va bénéficier d’un Lycée Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE)




Mali: plus de 550 personnes tuées parmi les populations civiles en 2025, selon un rapport


