Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Daouda Ngom, a officiellement installé les membres du Comité du dialogue social de son secteur. Face aux crises récurrentes, l’accent est mis sur l’inclusion et la prévention pour transformer les « temples du savoir » en espaces de paix durable.
C’est une étape décisive pour la stabilité des universités sénégalaises. En installant ce comité, présidé par le Pr Lamine Gueye, le ministre Daouda Ngom a rappelé l’urgence de rompre avec le cycle des tensions. Évoquant avec émotion le décès tragique de l’étudiant Abdoulaye Bâ, le ministre a martelé que de tels drames ne doivent plus se reproduire.
« De tels événements ne doivent plus jamais entacher nos temples du savoir. Nous devons œuvrer à l’enracinement d’une paix durable par la culture d’un dialogue inclusif », a déclaré le Pr Ngom.
Composé de 18 membres représentant six familles d’acteurs (enseignants-chercheurs, personnels administratifs et techniques, directeurs d’œuvres sociales, etc.), ce comité se veut un outil de gestion de crise permanent. Sa mission est claire : anticiper les conflits, instaurer un climat de confiance et servir de baromètre social pour le sous-secteur.
Pour le Pr Lamine Gueye, le succès de cette mission reposera sur la capacité des membres à être des facilitateurs entre les autorités et les parties prenantes, tout en gardant l'intérêt de l'enseignement supérieur au cœur des décisions.
Soutenu par le Haut Comité du Dialogue Social, représenté par Mamadou Lamine Dianté, ce nouvel organe doit permettre aux universités de se recentrer sur leur mission première. L’objectif final est de transformer l’énergie universitaire en levier de développement économique et social, plutôt qu’en source de préoccupations sécuritaires.
C’est une étape décisive pour la stabilité des universités sénégalaises. En installant ce comité, présidé par le Pr Lamine Gueye, le ministre Daouda Ngom a rappelé l’urgence de rompre avec le cycle des tensions. Évoquant avec émotion le décès tragique de l’étudiant Abdoulaye Bâ, le ministre a martelé que de tels drames ne doivent plus se reproduire.
« De tels événements ne doivent plus jamais entacher nos temples du savoir. Nous devons œuvrer à l’enracinement d’une paix durable par la culture d’un dialogue inclusif », a déclaré le Pr Ngom.
Composé de 18 membres représentant six familles d’acteurs (enseignants-chercheurs, personnels administratifs et techniques, directeurs d’œuvres sociales, etc.), ce comité se veut un outil de gestion de crise permanent. Sa mission est claire : anticiper les conflits, instaurer un climat de confiance et servir de baromètre social pour le sous-secteur.
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