[Image d'illustration] Une vue aérienne de dépôts de carburant le long de la côte ouest du Ghana, à Takoradi, le 3 avril 2019. © AFP - CRISTINA ALDEHUELA
La capacité actuelle de la raffinerie de Tema est de 28 000 barils par jour, avec l’objectif d’atteindre le plus rapidement possible les 45 000 barils quotidiens, soit la capacité maximale de la raffinerie avant sa fermeture en 2021.
Sa réouverture quatre ans plus tard représente donc une très bonne nouvelle pour le pays selon Kodzo Yaotse, responsable pétrole et énergie conventionnelle à l’Africa Centre for Energy Policy. « Surtout en permettant de réduire notre dépendance aux importations de produits pétroliers raffinés. En 2021, la raffinerie satisfaisait 60 % de la demande nationale de carburant », explique-t-il. Avec l’augmentation de la demande, ce chiffre tomberait aujourd’hui à seulement 40 % des besoins, estime l’analyste.
Éviter de reproduire le schéma de 2021
Mais pour qu’un réel changement se fasse sentir à la pompe, encore faut-il que la raffinerie puisse fonctionner dans la durée. « Nous avons besoin d’une raffinerie avec une véritable discipline commerciale, qui peut résoudre les problèmes qui ont mené à sa fermeture, ajoute Kodzo Yaotse. Mais depuis la reprise des activités par le nouveau gouvernement, nous n’avons perçu aucun signal clair que ces problèmes ont été gérés de manière durable. »
Accumulation de dettes chroniques, exposition à la volatilité des prix du pétrole brut, manque de devises étrangères ou encore mauvaise gestion généralisée au sein de l’entreprise : voici, selon Kodzo Yaotse, les problèmes qui doivent être adressés urgemment pour ne pas reproduire le désastre de 2021.
Sa réouverture quatre ans plus tard représente donc une très bonne nouvelle pour le pays selon Kodzo Yaotse, responsable pétrole et énergie conventionnelle à l’Africa Centre for Energy Policy. « Surtout en permettant de réduire notre dépendance aux importations de produits pétroliers raffinés. En 2021, la raffinerie satisfaisait 60 % de la demande nationale de carburant », explique-t-il. Avec l’augmentation de la demande, ce chiffre tomberait aujourd’hui à seulement 40 % des besoins, estime l’analyste.
Éviter de reproduire le schéma de 2021
Mais pour qu’un réel changement se fasse sentir à la pompe, encore faut-il que la raffinerie puisse fonctionner dans la durée. « Nous avons besoin d’une raffinerie avec une véritable discipline commerciale, qui peut résoudre les problèmes qui ont mené à sa fermeture, ajoute Kodzo Yaotse. Mais depuis la reprise des activités par le nouveau gouvernement, nous n’avons perçu aucun signal clair que ces problèmes ont été gérés de manière durable. »
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