
Alors que la cinquième réunion ministérielle tenue à Luanda le 12 octobre 2024 avait laissé espérer une accalmie, la situation demeure complexe, et ce, malgré l’optimisme affiché par certains. L’Union européenne, par exemple, avait salué ce qu’elle considérait comme des avancées dans le cadre des négociations. Mais, depuis, des divergences d’interprétation sont apparues entre les parties.
Le Rwanda aurait accepté de retirer ses troupes présentes en RDC
Et la première d’entre elles concerne la délicate question de ce que Kigali appelle la « levée du dispositif défensif rwandais ». À Kinshasa, il est entendu que le Rwanda aurait accepté de retirer ses troupes présentes en RDC, une présence attestée par plusieurs rapports internationaux dont celui des experts des Nations-Unies.
La Première ministre congolaise, Judith Suminwa, a d’ailleurs déclaré, jeudi 17 octobre, à Bruxelles, que « pour la première fois, le Rwanda a accepté de présenter un plan de retrait pour plus de 4 000 militaires ». Mais Kigali dément. Olivier Nduhungirihe, le chef de la diplomatie rwandaise, a réagi avec véhémence, affirmant que le Rwanda n’a jamais accepté un tel retrait, ni à Luanda, ni ailleurs.
Des propos dénués de tout fondement
Il a dénoncé ces propos comme étant dénués de tout fondement, soulignant qu’un tel engagement ne figure nulle part dans les discussions tenues lors de la cinquième réunion ministérielle de Luanda. Face à cette confusion, tous les regards se tournent désormais vers la facilitation.
D’ici au 26 octobre, l’Angola est appelé à soumettre un concept des opérations (Conops). Il s’agit d’un document stratégique qui devra prendre en compte les préoccupations des deux parties. Ce texte sera ensuite soumis à l'examen des experts congolais et rwandais lors d'une réunion prévue le 30 octobre à Luanda.
Le Rwanda aurait accepté de retirer ses troupes présentes en RDC
Et la première d’entre elles concerne la délicate question de ce que Kigali appelle la « levée du dispositif défensif rwandais ». À Kinshasa, il est entendu que le Rwanda aurait accepté de retirer ses troupes présentes en RDC, une présence attestée par plusieurs rapports internationaux dont celui des experts des Nations-Unies.
La Première ministre congolaise, Judith Suminwa, a d’ailleurs déclaré, jeudi 17 octobre, à Bruxelles, que « pour la première fois, le Rwanda a accepté de présenter un plan de retrait pour plus de 4 000 militaires ». Mais Kigali dément. Olivier Nduhungirihe, le chef de la diplomatie rwandaise, a réagi avec véhémence, affirmant que le Rwanda n’a jamais accepté un tel retrait, ni à Luanda, ni ailleurs.
Des propos dénués de tout fondement
Il a dénoncé ces propos comme étant dénués de tout fondement, soulignant qu’un tel engagement ne figure nulle part dans les discussions tenues lors de la cinquième réunion ministérielle de Luanda. Face à cette confusion, tous les regards se tournent désormais vers la facilitation.
D’ici au 26 octobre, l’Angola est appelé à soumettre un concept des opérations (Conops). Il s’agit d’un document stratégique qui devra prendre en compte les préoccupations des deux parties. Ce texte sera ensuite soumis à l'examen des experts congolais et rwandais lors d'une réunion prévue le 30 octobre à Luanda.
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