Des groupes de jeunes en colère ont bloqué lundi soir plusieurs routes à Beyrouth à l’aide de pneus enflammés. Mêmes scènes dans la ville de Tripoli, dans le nord du Liban. Les forces de l’ordre ont dispersé les manifestants sans incidents majeurs.
La reprise de la contestation est le résultat de l’aggravation de la situation économique et la dégradation significative de tous les services dans le pays, frappé depuis plus d’un an et demi par la pire crise de son histoire.
Les Libanais sont exaspérés par les diverses pénuries qui minent leur vie quotidienne. Les automobilistes passent de longues heures devant les stations d’essence pour remplir quelques litres dans leurs réservoirs.
Le courant électrique n’est plus fourni que quelques petites heures par jour. Même les générateurs de quartier ont commencé à rationner la distribution de l’électricité faute de mazout.
De nombreux médicaments sont introuvables et les pharmacies ont fermé leurs portes la semaine dernière pour protester contre la pénurie. De grands hôpitaux ont suspendu des examens et d’autres actes médicaux pour les mêmes raisons.
La livre libanaise a poursuivi sa chute face au dollar, provoquant une hausse supplémentaire des prix des produits de consommation de base. Cette dégradation sans précédent s’accompagne d’une crise politique insoluble, qui empêche la formation d’un nouveau gouvernement depuis dix mois.
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