Au Sénégal, le chef de l’État Diomaye Faye a annoncé la tenue de consultations directes et resserrées avec les forces vives de la nation entre le 21 et le 31 mai 2026. Cette initiative, destinée à consolider la cohésion nationale, suscite d'importants débats au sujet de la direction politique du régime au pouvoir. Député du parti Pastef (pouvoir), Guy Marius Sagna, connu comme un irréductible du Premier ministre Ousmane Sonko, a exprimé ses fermes réserves quant à la démarche de conciliation engagée par le pouvoir exécutif.
Dans une publication sur ses réseaux sociaux, le parlementaire a rappelé les fondements de l'engagement populaire qui a porté le président Faye au pouvoir lors du scrutin de mars 2024. «Si le candidat Bassirou Diomaye Faye avait battu campagne en 2024 en promettant des dialogues avec les oppresseurs du peuple sénégalais, une réconciliation avec les voleurs de deniers publics et voleurs de vies, personne n'aurait cherché de parrains pour lui, personne n'aurait contribué financièrement à sa campagne, personne n'aurait battu campagne pour lui en plein Ramadan, personne n'aurait voté pour lui», a-t-il écrit.
Le député a aussi insisté sur le principe de reddition des comptes et de justice pour les militants, affirmant que «personne ne serait allé en prison et ne serait mort pour ce projet qui n'est pas un projet de paix car "no justice no peace"».
Évoquant la responsabilité des dirigeants face à leur électorat, il a enfin fait sienne cette formule : « Si un jour je dois être sanctionné par les électeurs, je préfère que ça soit sur ma politique plutôt que sur l'abandon de ma politique».
Pour rappel, Diomaye Faye a été élu en mars 2024 avec 54% des suffrages, sur la base d’une promesse de rupture, après que des violences politiques enregistrées en 2021 et 2024 ont fait plus de 65 morts sous le règne de Macky Sall.
Dans une publication sur ses réseaux sociaux, le parlementaire a rappelé les fondements de l'engagement populaire qui a porté le président Faye au pouvoir lors du scrutin de mars 2024. «Si le candidat Bassirou Diomaye Faye avait battu campagne en 2024 en promettant des dialogues avec les oppresseurs du peuple sénégalais, une réconciliation avec les voleurs de deniers publics et voleurs de vies, personne n'aurait cherché de parrains pour lui, personne n'aurait contribué financièrement à sa campagne, personne n'aurait battu campagne pour lui en plein Ramadan, personne n'aurait voté pour lui», a-t-il écrit.
Le député a aussi insisté sur le principe de reddition des comptes et de justice pour les militants, affirmant que «personne ne serait allé en prison et ne serait mort pour ce projet qui n'est pas un projet de paix car "no justice no peace"».
Évoquant la responsabilité des dirigeants face à leur électorat, il a enfin fait sienne cette formule : « Si un jour je dois être sanctionné par les électeurs, je préfère que ça soit sur ma politique plutôt que sur l'abandon de ma politique».
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