Ces assemblées FMI-Banque mondiale sont de retour en Afrique, cinquante ans après celles qui s’étaient tenues à Nairobi, des assemblées très attendues par les pays du continent. « Il y a urgence », disent-ils, urgence à faire respirer des économies très fragiles, quand elles ne sont pas complètement dévastées par les crises successives.
Le surendettement est le chantier numéro un cette semaine, il touche une vingtaine de pays africains, en plus de l’Égypte étouffée par les dévaluations de sa monnaie et de la Tunisie dont les négociations pour une aide avec le FMI sont au point mort.
Soutenir les plus vulnérables
Alors, la patronne du Fonds monétaire internationale, Kristalina Georgieva, a donné le ton la semaine dernière : elle met en garde contre les dégâts majeurs à venir si les capacités financières des deux institutions n’étaient pas dopées. Banque mondiale et FMI demandent plus aux États, ils espèrent aussi convaincre un secteur privé encore trop discret dans ces investissements pour les pays émergents.
Critiquées pour leur cure d’austérité imposée aux pays, les deux institutions hôtes cherchent à montrer un nouveau visage au soutien des plus vulnérables. Ajouté à cela l’immense dossier de l’inflation, la feuille de route est extrêmement dense cette semaine à Marrakech.
Le surendettement est le chantier numéro un cette semaine, il touche une vingtaine de pays africains, en plus de l’Égypte étouffée par les dévaluations de sa monnaie et de la Tunisie dont les négociations pour une aide avec le FMI sont au point mort.
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