L'axe passe désormais par le poste frontière de Segbana, à une centaine de kilomètres à l'Est de la localité béninoise de Kandi, un soulagement pour les chauffeurs routiers.
L’un d’eux se repose sur une couchette, à l'ombre de son camion. Il transporte des tôles qui doivent aller jusqu'au Niger. « On était à Malanville, mais on ne pouvait pas continuer et ils ont changé de destination. Maintenant, on rentre à Samia, au Nigeria, pour décharger et un autre camion nigérien peut venir chercher la marchandise pour l’amener au Niger », indique-t-il.
La marchandise est restée plusieurs semaines à Malanville, avant que son patron lui demande de prendre cette voie de contournement, une route asphaltée, à l'est de Kandi, que longent quelques troupeaux et qui conduit à la frontière nigériane. « Nous, les chauffeurs, nous sommes contents. C’est bon pour nous. J’ai quatre enfants et les économies que j’avais, on a tout mangé. »
Benoit est arrivé il y a quelques jours à Segbana, en provenance d'Allada, avec son chargement de spaghettis. Il attend de pouvoir décharger : « Avant, on faisait Cotonou / Malanville pour rentrer au Niger, à Diffa, Maradi… Maintenant qu’ils ont trouvé une nouvelle voie, on veut commencer et c’est bon pour moi parce qu’avant, j'étais à la maison et ça fait huit mois que j’étais comme ça. »
« Un début de solution », après de longs mois de perturbation de l'activité, commente un transitaire béninois. Il plaide pour l'ouverture d'autres routes de contournement via le Nigeria.
À Malanville, à la frontière nigérienne, commerçants et autorités locales demandent la réouverture de la voie Bodjécali / Ilouwa vers le Nigeria, pour faire respirer un peu l'économie locale.
L’un d’eux se repose sur une couchette, à l'ombre de son camion. Il transporte des tôles qui doivent aller jusqu'au Niger. « On était à Malanville, mais on ne pouvait pas continuer et ils ont changé de destination. Maintenant, on rentre à Samia, au Nigeria, pour décharger et un autre camion nigérien peut venir chercher la marchandise pour l’amener au Niger », indique-t-il.
La marchandise est restée plusieurs semaines à Malanville, avant que son patron lui demande de prendre cette voie de contournement, une route asphaltée, à l'est de Kandi, que longent quelques troupeaux et qui conduit à la frontière nigériane. « Nous, les chauffeurs, nous sommes contents. C’est bon pour nous. J’ai quatre enfants et les économies que j’avais, on a tout mangé. »
Benoit est arrivé il y a quelques jours à Segbana, en provenance d'Allada, avec son chargement de spaghettis. Il attend de pouvoir décharger : « Avant, on faisait Cotonou / Malanville pour rentrer au Niger, à Diffa, Maradi… Maintenant qu’ils ont trouvé une nouvelle voie, on veut commencer et c’est bon pour moi parce qu’avant, j'étais à la maison et ça fait huit mois que j’étais comme ça. »
« Un début de solution », après de longs mois de perturbation de l'activité, commente un transitaire béninois. Il plaide pour l'ouverture d'autres routes de contournement via le Nigeria.
À Malanville, à la frontière nigérienne, commerçants et autorités locales demandent la réouverture de la voie Bodjécali / Ilouwa vers le Nigeria, pour faire respirer un peu l'économie locale.
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