Le PAM a annoncé, vendredi 28 mars, une chute de 40% de ses financements pour cette année, par rapport à 2024. Le HCR estime que les coupes budgétaires menacent l'état de santé de près de treize millions de personnes déplacées dont plus de six millions d'enfants.
Une crise sans précédent, selon le Programme alimentaire mondial. La « baisse alarmante » des financements s'ajoute à un « nombre record de personnes dans le besoin ». Ainsi, 58 millions de personnes risquent de perdre une aide vitale, estime le PAM.
Malnutrition et maladies chroniques...
La crise du financement humanitaire est exacerbée par des dépenses publiques de Santé, en baisse dans les pays d'accueil, prévient, pour sa part, le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés qui souligne, comme conséquences, une augmentation du risque d'épidémies, de malnutrition, de maladies chroniques et de problèmes de santé mentale.
Les effets se font déjà sentir dans plusieurs pays. C’est le cas en République démocratique du Congo (RDC) où le budget santé du HCR a été réduit de 87 % par rapport à l'an dernier. Les conséquences sanitaires de la baisse des financements pourraient être dévastatrices, prévient l'agence onusienne. Les établissements de Santé sont débordés et confrontés à une grave pénurie de personnel médical et de fournitures. Des cas de choléra ont été enregistrés.
L’Éthiopie est autre pays touché. Les opérations de nutrition dans sept sites de réfugiés de la région de Gambella ont dû être fermées, le mois dernier. Le manque de financement menace de plonger 80 000 enfants de moins de 5 ans dans une situation potentiellement mortelle.
Une crise sans précédent, selon le Programme alimentaire mondial. La « baisse alarmante » des financements s'ajoute à un « nombre record de personnes dans le besoin ». Ainsi, 58 millions de personnes risquent de perdre une aide vitale, estime le PAM.
Malnutrition et maladies chroniques...
La crise du financement humanitaire est exacerbée par des dépenses publiques de Santé, en baisse dans les pays d'accueil, prévient, pour sa part, le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés qui souligne, comme conséquences, une augmentation du risque d'épidémies, de malnutrition, de maladies chroniques et de problèmes de santé mentale.
Les effets se font déjà sentir dans plusieurs pays. C’est le cas en République démocratique du Congo (RDC) où le budget santé du HCR a été réduit de 87 % par rapport à l'an dernier. Les conséquences sanitaires de la baisse des financements pourraient être dévastatrices, prévient l'agence onusienne. Les établissements de Santé sont débordés et confrontés à une grave pénurie de personnel médical et de fournitures. Des cas de choléra ont été enregistrés.
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