Les rues de Libreville sont encore propres. Cependant, les bacs à ordures débordent. Les déchets commencent déjà à rétrécir les voies publiques. Les mouches et les odeurs aussi prennent de l'ampleur. Depuis vendredi 9 juin, aucun employé d'Averda, la société de ramassage des ordures, n'est visible sur le terrain.
Cet arrêt de travail pourrait être dangereux pour la capitale gabonaise qui produit 600 tonnes d'ordures par jour. Si le travail ne reprend pas, lundi 12 juin, il y aura 2 400 tonnes de déchets.
Averda ne communique pas assez. La société a simplement regretté la situation due à un retard de paiement. Plusieurs sources indiquent que l'Etat ne paye plus ses factures depuis 18 mois. Avec 1 000 salariés et une facture de 100 millions de FCFA par mois de carburant, la société serait au bord de la faillite.
Le gouvernement non plus ne communique pas. Une source proche du dossier a reconnu l'accumulation de la dette, mais les tensions budgétaires actuelles seraient à l'origine du blocage.
-
Monnaie unique : la CEDEAO demande la réunion d'urgence du groupe présidentiel pour l'ECO
-
Mission CEDEAO en Gambie : le général Simon Ndour remet le drapeau national au 10e détachement
-
Mauritanie: 17 personnes arrêtées dans une affaire de trafic d'armes près de la frontière malienne
-
Libye: le local de l'Office international des Migrations à Tripoli saccagé par des protestataires
-
Mali: le Timbuktu Institute analyse l'intégration de l'intelligence artificielle dans la guerre informationnelle





Monnaie unique : la CEDEAO demande la réunion d'urgence du groupe présidentiel pour l'ECO


