C’est la poursuite du bras de fer autour de la médiation pour un nouvel accord entre Israël et le Hamas, dit notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul. L’enjeu demeure une trêve et un échange otages-prisonniers palestiniens pour le ramadan qui débute dans une semaine. Israël, ce 3 mars au matin, reste ferme sur ses positions qui pourraient être réitérées un peu plus tard aujourd'hui lors de la réunion du Conseil des ministres hebdomadaire ici à Jérusalem.
Les responsables israéliens attendent la réponse du Hamas sur la formule-cadre établie lors de la rencontre de Paris. À ce stade, Israël suspend sa participation aux négociations qui se déroulent au Caire et exige que le Hamas communique au préalable la liste des otages qu’il détient à gaza et qui sont toujours en vie.
Une trêve de six semaines ?
Pas de réaction aux informations optimistes en provenance de Washington selon lesquelles les Israéliens auraient « plus ou moins » accepté la proposition d’un cessez-le-feu, selon les termes utilisés par un haut responsable américain. Sur la table des négociations une trêve de six semaines et également la libération des otages considérés comme les plus vulnérables, les malades, les blessés, les personnes âgées et les femmes. Du point de vue israélien c’est donc toujours l’attente.
Côté palestinien, « si Israël accepte les demandes du Hamas, qui incluent le retour dans le nord de Gaza des Palestiniens déplacés et une augmentation de l'aide humanitaire, cela pourrait ouvrir la voie à un accord (sur une trêve) dans les 24 ou 48 prochaines heures », a dit, ce 3 mars au matin, ce haut responsable, sous couvert d'anonymat, alors que des négociations doivent se tenir dimanche au Caire, rapporte l'AFP.
Les responsables israéliens attendent la réponse du Hamas sur la formule-cadre établie lors de la rencontre de Paris. À ce stade, Israël suspend sa participation aux négociations qui se déroulent au Caire et exige que le Hamas communique au préalable la liste des otages qu’il détient à gaza et qui sont toujours en vie.
Une trêve de six semaines ?
Pas de réaction aux informations optimistes en provenance de Washington selon lesquelles les Israéliens auraient « plus ou moins » accepté la proposition d’un cessez-le-feu, selon les termes utilisés par un haut responsable américain. Sur la table des négociations une trêve de six semaines et également la libération des otages considérés comme les plus vulnérables, les malades, les blessés, les personnes âgées et les femmes. Du point de vue israélien c’est donc toujours l’attente.
Côté palestinien, « si Israël accepte les demandes du Hamas, qui incluent le retour dans le nord de Gaza des Palestiniens déplacés et une augmentation de l'aide humanitaire, cela pourrait ouvrir la voie à un accord (sur une trêve) dans les 24 ou 48 prochaines heures », a dit, ce 3 mars au matin, ce haut responsable, sous couvert d'anonymat, alors que des négociations doivent se tenir dimanche au Caire, rapporte l'AFP.
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