Ils réclament des primes de logement et de documentation, entres autres revendications.
Le gouvernement affirme avoir fait des efforts, mais il dit ne pas vouloir faire des promesses difficile à tenir. L'école malienne est paralysée par de multiples grèves cette année, ce qui fait planer la menace d'une année blanche.
Les enseignants espéraient être mieux entendus, avec la marche de protestation de ce mercredi. Avec foulards et brassards rouges, les manifestants ont quitté la place CAN pour le monument Kwame Krumah, dans le quartier de l'ACI 2000, encadrés par la police.
Les revendications sont les mêmes, depuis la rentrée des classes en octobre à ce jour.
"Nous manifestons parce qu'il y a belle lurette que nous avons fait des revendications au gouvernement, mais elles sont demeurées insatisfaites", explique un manifestant.
"Les autorités doivent tout faire pour que les examens se tiennent dans de meilleures conditions. Hélas ! dans notre pays, les examens se font à la légère", raconte un enseignant.
"C'est une lutte qui date depuis trois ans. Cette fois-ci, pas question de rentrer avec des miettes, nous sommes déterminés", déclare un autre manifestant.
Les enseignants demandent aussi des primes de logement, un meilleur plan de carrière et la régularisation du statut de certaines écoles.
Le gouvernement affirme avoir fait des efforts, mais il dit ne pas vouloir faire des promesses difficile à tenir. L'école malienne est paralysée par de multiples grèves cette année, ce qui fait planer la menace d'une année blanche.
Les enseignants espéraient être mieux entendus, avec la marche de protestation de ce mercredi. Avec foulards et brassards rouges, les manifestants ont quitté la place CAN pour le monument Kwame Krumah, dans le quartier de l'ACI 2000, encadrés par la police.
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