A Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar, deux individus ont été déférés pour tentative d’avortement et complicité. A l’origine de cette affaire, selon L’Observateur, une receveuse de bus dénommée Awa Niang s’est introduite nuitamment dans la chambre conjugale de son colocataire, Mouhamadou Thiombane, un charretier de 49 ans. Suite à un rapport sexuel, la receveuse lui aurait annoncé, une semaine plus tard, être enceinte de lui, avant de porter plainte lui reprochant de ne pas reconnaitre la paternité.
Suite à une enquête, une réquisition gynécologique à l’hôpital Baudouin de Guédiawaye a révélé qu’Awa Niang est enceinte de quatre mois. Les enquêteurs découvrent également qu’elle aurait cherché à interrompre sa grossesse, chose que la jeune femme reconnait lors de son audition, affirmant que Mouhamadou Thiombane lui aurait recommandé cette alternative. Une accusation que le charretier rejette fermement.
Sur les traces de l’infirmière
Les policiers remontent alors jusqu’à une infirmière, A. Ba, domicilié à Yeumbeul. Elle dit connaître Mouhamadou Thiombane, après que celui-ci l’ait sollicité et demandé quelques mois auparavant d’administrer un traitement à sa sœur souffrant de douleurs abdominales. Elle affirme également qu’Awa Niang lui aurait indiqué que Thiombane l’avait envoyé se faire avorter. Cependant, l’infirmière nie tout acte destiné à interrompre la grossesse et assure n’avoir administré qu’un antalgique.
Au terme des auditions, deux versions s’opposent. Awa Niang accuse le charretier de l’avoir mise enceinte et de chercher à échapper à ses responsabilités. Thiombane soutient, lui, que la grossesse était antérieure à leur unique rapport sexuel et nie tout implication dans une tentative d’avortement.
Placés en garde à vue, Mouhamadou Thiombane et Awa Niang ont été déférés au parquet du tribunal de Pikine-Guédiawaye «pour tentative d’avortement et complicité».
Suite à une enquête, une réquisition gynécologique à l’hôpital Baudouin de Guédiawaye a révélé qu’Awa Niang est enceinte de quatre mois. Les enquêteurs découvrent également qu’elle aurait cherché à interrompre sa grossesse, chose que la jeune femme reconnait lors de son audition, affirmant que Mouhamadou Thiombane lui aurait recommandé cette alternative. Une accusation que le charretier rejette fermement.
Sur les traces de l’infirmière
Les policiers remontent alors jusqu’à une infirmière, A. Ba, domicilié à Yeumbeul. Elle dit connaître Mouhamadou Thiombane, après que celui-ci l’ait sollicité et demandé quelques mois auparavant d’administrer un traitement à sa sœur souffrant de douleurs abdominales. Elle affirme également qu’Awa Niang lui aurait indiqué que Thiombane l’avait envoyé se faire avorter. Cependant, l’infirmière nie tout acte destiné à interrompre la grossesse et assure n’avoir administré qu’un antalgique.
Au terme des auditions, deux versions s’opposent. Awa Niang accuse le charretier de l’avoir mise enceinte et de chercher à échapper à ses responsabilités. Thiombane soutient, lui, que la grossesse était antérieure à leur unique rapport sexuel et nie tout implication dans une tentative d’avortement.
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