Depuis son occupation par les Forces de soutien rapide, en décembre dernier, l’État agricole d’al-Jazirah, réputé plus proche de l’armée et situé au centre du pays, a connu les pires des exactions contre les civils. Depuis plus de huit mois, le cauchemar des civils soudanais n’en finit pas. Des témoins oculaires ont rapporté les exactions subies ces derniers mois : meurtres, viols, mariages forcés des jeunes filles, enlèvements et pillages…
Les paramilitaires ne manquent pas d’imagination pour s’enrichir. Leur nouvelle méthode, consiste à enlever des enfants et à demander des rançons.
Dommages collatéraux des frappes de drones
Une ONG locale a signalé ces exactions dans le village d’Amerhi, une localité d’abord abandonnée face à la progression des FSR. C’est une fois de retour dans leur domicile que les habitants ont été pris pour cible. Le désarroi des villageois est total face à ces nouvelles exactions.
Par ailleurs, les civils d’al-Jazirah subissent également les dommages collatéraux des frappes de drones de l’armée soudanaise qui traquent les FSR. Ainsi, plusieurs civils dont des enfants ont été blessés ou tués dans les villages de Bila et de Hasahissa, la semaine dernière.
La population d’al-Jazirah ne pardonne toujours pas à l’armée son retrait face à l’attaque des FSR en décembre 2023, ce qui l’a laissé démunie face à la violence des paramilitaires.
Les paramilitaires ne manquent pas d’imagination pour s’enrichir. Leur nouvelle méthode, consiste à enlever des enfants et à demander des rançons.
Dommages collatéraux des frappes de drones
Une ONG locale a signalé ces exactions dans le village d’Amerhi, une localité d’abord abandonnée face à la progression des FSR. C’est une fois de retour dans leur domicile que les habitants ont été pris pour cible. Le désarroi des villageois est total face à ces nouvelles exactions.
Par ailleurs, les civils d’al-Jazirah subissent également les dommages collatéraux des frappes de drones de l’armée soudanaise qui traquent les FSR. Ainsi, plusieurs civils dont des enfants ont été blessés ou tués dans les villages de Bila et de Hasahissa, la semaine dernière.
La population d’al-Jazirah ne pardonne toujours pas à l’armée son retrait face à l’attaque des FSR en décembre 2023, ce qui l’a laissé démunie face à la violence des paramilitaires.
Autres articles
-
Namibie: les raisons du soutien de la Chine à la transformation locale des minerais stratégiques
-
Soudan: le Syndicat des journalistes soudanais lauréat du prix mondial de la liberté de la presse de l’Unesco
-
Liberté de la presse: le Mali, le Niger et le Burkina Faso sont devenus «un goulag de l'information»
-
Cameroun: controverse autour d'un don alimentaire chinois
-
Attaques du 25 avril au Mali : le parquet militaire annonce une enquête et évoque des complicités internes et cite Oumar Mariko




Namibie: les raisons du soutien de la Chine à la transformation locale des minerais stratégiques


