Les travailleurs de l'autoroute Ila Touba, désormais intégrés à la Société d'Exploitation et de Gestion des Autoroutes (SEGEA SA), ont interpellé leur ministre de tutelle mardi pour dénoncer leur situation qu'ils jugent profondément inéquitable.
Dans une déclaration rendue publique, ces employés ont exprimé leur amertume : "Nous portons à l'attention de l'opinion publique, des autorités compétentes et de la presse nationale la situation injuste que nous subissons depuis notre intégration à la SEGEA SA." Leur principal grief concerne un choix qu'ils qualifient de "dilemme inacceptable" : soit percevoir leurs indemnités de fin de contrat (IFC) couvrant les années passées sous des sociétés d'intérim, soit bénéficier d'une ancienneté au sein de la SEGEA SA qui, selon eux, "n'est pas reconnue dans les faits".
Les travailleurs expliquent en effet que "seuls les contrats liés à Tara Concession sont pris en compte dans les bulletins de paie et les contrats actuels", ce qui revient selon eux à nier "plusieurs années de service continu, effectué sans interruption dans les mêmes fonctions, sur les mêmes axes autoroutiers".
La situation se complique davantage par le fait que "les contrats précédents font toujours l'objet d'un contentieux auprès des inspections du travail de Thiès (70 kilomètres de Dakar) et de Diourbel (est de Dakar), sans que leur validité ne soit encore officiellement reconnue".
Face à cette impasse, les employés dénoncent une "précarité juridique et sociale inacceptable", soulignant au passage que cette situation persiste "malgré nos efforts continus et notre rôle essentiel dans le fonctionnement de cette infrastructure nationale", rapporte Libération.
Cette prise de parole publique intervient alors que les travailleurs cherchent à faire entendre leurs revendications après plusieurs tentatives infructueuses de résolution du conflit par les voies administratives habituelles.
Dans une déclaration rendue publique, ces employés ont exprimé leur amertume : "Nous portons à l'attention de l'opinion publique, des autorités compétentes et de la presse nationale la situation injuste que nous subissons depuis notre intégration à la SEGEA SA." Leur principal grief concerne un choix qu'ils qualifient de "dilemme inacceptable" : soit percevoir leurs indemnités de fin de contrat (IFC) couvrant les années passées sous des sociétés d'intérim, soit bénéficier d'une ancienneté au sein de la SEGEA SA qui, selon eux, "n'est pas reconnue dans les faits".
Les travailleurs expliquent en effet que "seuls les contrats liés à Tara Concession sont pris en compte dans les bulletins de paie et les contrats actuels", ce qui revient selon eux à nier "plusieurs années de service continu, effectué sans interruption dans les mêmes fonctions, sur les mêmes axes autoroutiers".
La situation se complique davantage par le fait que "les contrats précédents font toujours l'objet d'un contentieux auprès des inspections du travail de Thiès (70 kilomètres de Dakar) et de Diourbel (est de Dakar), sans que leur validité ne soit encore officiellement reconnue".
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