On n’attend peut-être pas de grandes annonces ce mercredi à Ankara, mais pour Recep Tayyip Erdogan, c’est une rencontre très importante sur le plan symbolique après son opération à Afrin dans le nord-ouest de la Syrie, quand après quelque soixante jours de combat la deuxième armée de l'Otan a réussi à prendre le contrôle de cette ville proche de la frontière turque et contrôlée par les forces kurdes.
La Turquie veut désormais être reconnue comme un acteur majeur sur le terrain syrien et le président turc va vouloir imposer aujourd’hui la poursuite des opérations turques dans le nord de la Syrie à ses partenaires russe et iranien. Recep Tayyip Erdogan veut poursuivre ses opérations vers l’est le long de sa frontière contre les milices kurdes, notamment à Manbij, près d'Alep.
Une progression qui ne fait pas nécessairement l’affaire des Russes et des Iraniens qui soutiennent le président Bachar el-Assad… Il faudra être attentif aux contreparties le président turc va devoir accepter s’il parvient à négocier la poursuite de son opération militaire en Syrie.
Rapprochement entre la Turquie et la Russie confirmé
Ce sommet est aussi l’occasion d’afficher une nouvelle occasion d’afficher le
rapprochement avec Vladimir Poutine. On l’a vu déjà hier mardi avec cette annonce que la Russie allait livrer «plus rapidement » que prévu un système antimissiles à la Turquie malgré les protestations de l’OTAN dont la Turquie fait partie. « Nous avons avancé à juillet 2019 la date de livraison dans le contrat signé avec la Russie pour l'acquisition des S-400 », a écrit tard mardi sur Twitter le sous-secrétaire turc aux Industries de Défense, Ismaïl Demir.
Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine font tout pour afficher leur bonne entente et la bonne coopération entre leurs deux pays malgré les désaccords et les positions différentes en Syrie. C’est une façon aussi pour Moscou de tenter d’ébranler encore un peu plus les relations entre Ankara et ses alliés occidentaux qui sont déjà au plus mal.
En somme un rapprochement qui va bien au-delà de la question syrienne et bien au-delà même des relations bilatérales entre la Turquie et la Russie… C’est un peu un coup d’échec de la part de Vladimir Poutine pour tenter de modifier le rapport de force dans la région.
La Turquie veut désormais être reconnue comme un acteur majeur sur le terrain syrien et le président turc va vouloir imposer aujourd’hui la poursuite des opérations turques dans le nord de la Syrie à ses partenaires russe et iranien. Recep Tayyip Erdogan veut poursuivre ses opérations vers l’est le long de sa frontière contre les milices kurdes, notamment à Manbij, près d'Alep.
Une progression qui ne fait pas nécessairement l’affaire des Russes et des Iraniens qui soutiennent le président Bachar el-Assad… Il faudra être attentif aux contreparties le président turc va devoir accepter s’il parvient à négocier la poursuite de son opération militaire en Syrie.
Rapprochement entre la Turquie et la Russie confirmé
Ce sommet est aussi l’occasion d’afficher une nouvelle occasion d’afficher le
rapprochement avec Vladimir Poutine. On l’a vu déjà hier mardi avec cette annonce que la Russie allait livrer «plus rapidement » que prévu un système antimissiles à la Turquie malgré les protestations de l’OTAN dont la Turquie fait partie. « Nous avons avancé à juillet 2019 la date de livraison dans le contrat signé avec la Russie pour l'acquisition des S-400 », a écrit tard mardi sur Twitter le sous-secrétaire turc aux Industries de Défense, Ismaïl Demir.
Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine font tout pour afficher leur bonne entente et la bonne coopération entre leurs deux pays malgré les désaccords et les positions différentes en Syrie. C’est une façon aussi pour Moscou de tenter d’ébranler encore un peu plus les relations entre Ankara et ses alliés occidentaux qui sont déjà au plus mal.
En somme un rapprochement qui va bien au-delà de la question syrienne et bien au-delà même des relations bilatérales entre la Turquie et la Russie… C’est un peu un coup d’échec de la part de Vladimir Poutine pour tenter de modifier le rapport de force dans la région.
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