À 40 ans, la cheffe cuisinière et traiteur Yacine Ly a enfin décroché son baccalauréat, après trois tentatives infructueuses. C’est par SMS, le lundi 7 juillet 2025, qu’elle a appris la bonne nouvelle. Admise avec mention, l’experte en gastronomie africaine savoure aujourd’hui le fruit de sa persévérance. Une belle revanche sur les années d’échecs, et un bel exemple de détermination.
Texte in extenso :
Qui aurait cru ? Terminale en 2025. Bac, 15 ans après.
On m’appelait Tata en classe.
Pas parce que j’étais vieille.
Mais parce que j’étais différente.
Parce que j’étais revenue.
En janvier, j’ai repris les cours.
Quatrième tentative du bac.
Et cette fois, j’y allais avec une décision ferme.
Pas de “on verra”.
Juste un “je vais jusqu’au bout”.
J’avais mon entreprise, une formation en marketing digital.
Et chaque soir, je reprenais mes cahiers.
De Mai à Juillet, plus de réseaux comme avant, plus de projets.
Juste apprendre. Comprendre. Avancer.
Le système est dur. Trop dur.
Trop de choses, pas assez de sens.
Trop de pression, pas assez d’écoute.
Les élèves retiennent sans comprendre.
Les familles comparent sans soutenir.
Il faut que ça change.
Le 7 juillet, un SMS.
ADMISE. Mention.
Silence. Fierté. Paix intérieure.
Je n’ai rien partagé avant.
C’était intime, c’était profond.
Mais aujourd’hui je vous le dis :
Il n’y a pas d’âge pour recommencer.
Il n’y a que le moment où l’on décide.
Et parfois, ce moment change une vie.
Eh oui, j'ai eu mon BAC à 40 ans

Alhamdoulilah
Texte in extenso :
Qui aurait cru ? Terminale en 2025. Bac, 15 ans après.
On m’appelait Tata en classe.
Pas parce que j’étais vieille.
Mais parce que j’étais différente.
Parce que j’étais revenue.
En janvier, j’ai repris les cours.
Quatrième tentative du bac.
Et cette fois, j’y allais avec une décision ferme.
Pas de “on verra”.
Juste un “je vais jusqu’au bout”.
J’avais mon entreprise, une formation en marketing digital.
Et chaque soir, je reprenais mes cahiers.
De Mai à Juillet, plus de réseaux comme avant, plus de projets.
Juste apprendre. Comprendre. Avancer.
Le système est dur. Trop dur.
Trop de choses, pas assez de sens.
Trop de pression, pas assez d’écoute.
Les élèves retiennent sans comprendre.
Les familles comparent sans soutenir.
Il faut que ça change.
Le 7 juillet, un SMS.
ADMISE. Mention.
Silence. Fierté. Paix intérieure.
Je n’ai rien partagé avant.
C’était intime, c’était profond.
Mais aujourd’hui je vous le dis :
Il n’y a pas d’âge pour recommencer.
Il n’y a que le moment où l’on décide.
Et parfois, ce moment change une vie.
Eh oui, j'ai eu mon BAC à 40 ans
Autres articles
-
Le danseur Ndiap Zo et le lutteur Liss Ndiago : ce que révèlent les nouvelles de l'enquête
-
Trésor public : Menace de grève générale après l’annulation de la rencontre avec le ministre de l’Économie
-
Sécurité : La gendarmerie saisit 92 kilogrammes de cocaïne à Dakar et arrête un convoyeur
-
Diplomatie: Le Sénégal remet officiellement les clés de la Maison des Nations Unies à Diamniadio
-
Médias : L’APS se dote d'équipements numériques et logistiques d'une valeur de 250 millions de FCFA




Le danseur Ndiap Zo et le lutteur Liss Ndiago : ce que révèlent les nouvelles de l'enquête


