Les appels au dialogue des autorités, du patronat, des leaders religieux n’ont pour l’instant donné aucun résultat. Les centrales ont maintenu leur mot d’ordre et, les uns après les autres, les syndicats des principaux secteurs de l’économie guinéenne ont annoncé qu’ils se ralliaient à la grève générale et illimitée.
Les travailleurs des mines, banques, télécom, services de transfert d’argent, même les taxis-motos sont appelés à faire grève. Les Forces Vives de Guinée, alliance qui réunit les principaux partis politiques et des organisations de la société civile, ont demandé à leurs partisans de respecter le mot d’ordre.
Reste à savoir si ces consignes seront suivies. Cette première journée aura valeur de test pour le mouvement syndical et la junte qui va connaître sa première grève générale depuis sa prise de pouvoir le 5 septembre 2021. Avec la dissolution du gouvernement, c’est le secrétaire général du ministère du Travail qui a hérité du dossier. Il a appelé les centrales syndicales à accepter la main tendue des autorités.
Les syndicats demandent également, comme préalable à l’ouverture de négociations, la libération de Sékou Jamal Pendessa. Le secrétaire général du Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée a été condamné la semaine dernière à trois mois de prison ferme.
Toujours prompts à rallier les mouvements de protestation, les jeunes de la route Le Prince ont commencé à monter des barrages cette nuit, dans plusieurs quartiers, pour empêcher la circulation sur cette voie rapide qui traverse Conakry.
Les travailleurs des mines, banques, télécom, services de transfert d’argent, même les taxis-motos sont appelés à faire grève. Les Forces Vives de Guinée, alliance qui réunit les principaux partis politiques et des organisations de la société civile, ont demandé à leurs partisans de respecter le mot d’ordre.
Reste à savoir si ces consignes seront suivies. Cette première journée aura valeur de test pour le mouvement syndical et la junte qui va connaître sa première grève générale depuis sa prise de pouvoir le 5 septembre 2021. Avec la dissolution du gouvernement, c’est le secrétaire général du ministère du Travail qui a hérité du dossier. Il a appelé les centrales syndicales à accepter la main tendue des autorités.
Les syndicats demandent également, comme préalable à l’ouverture de négociations, la libération de Sékou Jamal Pendessa. Le secrétaire général du Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée a été condamné la semaine dernière à trois mois de prison ferme.
Toujours prompts à rallier les mouvements de protestation, les jeunes de la route Le Prince ont commencé à monter des barrages cette nuit, dans plusieurs quartiers, pour empêcher la circulation sur cette voie rapide qui traverse Conakry.
Autres articles
-
Mali : menace de paralysie du secteur minier
-
Fête de l’indépendance du Mali Assimi Goïta tend la main pour la réconciliation des Maliens
-
L’Algérie présente sa loi réinstaurant la peine de mort contre les incendies volontaires et les enlèvements d’enfants
-
Migration irrégulière: de la Lybie, 157 Burkinabè retournent volontairement au pays
-
Niger: un avocat poursuivi en vertu de la loi sur la cybercriminalité





Mali : menace de paralysie du secteur minier


