Très détendus à la barre, Ibrahima Diallo et Oumar Sylla « alias » Foniké Mengué, ont rejeté en bloc toutes les accusations.
Me Christophe Labilé Koné, avocat des parties civiles n’est pas surpris. « C’est leur droit de nier les faits, mais leur dénégation ne lie pas le tribunal. Nous allons démontrer au tribunal qu’il y a eu des destructions, qu’il y a eu des préjudices aux dépens de l’État ». Les deux responsables du FNDC ont dénoncé un procès politique car, selon eux, manifester est un droit constitutionnel.
Ce que conteste Me Koné. « Ils ne sont pas là pour leur opinion, c’est vrai qu’ils ont appelé à une manifestation, mais cette manifestation a été émaillée de violences qui enregistré des pertes en vies humaines, des blessures ».
Poursuivis pour participation délictueuse à un attroupement, destruction de biens publics et privés entre autres, Ibrahima Diallo et Oumar Sylla ont passé près de neuf mois en détention sans jugement, avant d'être libérés en mai. C'est suffisant selon leur avocat pour qu'ils recouvrent leur liberté, même en cas de condamnation.
« Lorsqu’il y a participation délictueuse à un attroupement, la première peine qui est prononcée (va) de trois mois à six mois, nous explique Me Fodé Kaba Chérif, avocat de la défense. Franchement, après avoir passé plus de neuf mois en détention, je suis convaincu que le tribunal va dire le droit et que, en disant le droit, nos clients vont recouvrer leur liberté de façon vraiment définitive ».
Le procès se poursuivra ce vendredi matin au tribunal correctionnel de Dixinn délocalisé à la cour d’appel de Conakry.
Me Christophe Labilé Koné, avocat des parties civiles n’est pas surpris. « C’est leur droit de nier les faits, mais leur dénégation ne lie pas le tribunal. Nous allons démontrer au tribunal qu’il y a eu des destructions, qu’il y a eu des préjudices aux dépens de l’État ».
Ce que conteste Me Koné. « Ils ne sont pas là pour leur opinion, c’est vrai qu’ils ont appelé à une manifestation, mais cette manifestation a été émaillée de violences qui enregistré des pertes en vies humaines, des blessures ».
Poursuivis pour participation délictueuse à un attroupement, destruction de biens publics et privés entre autres, Ibrahima Diallo et Oumar Sylla ont passé près de neuf mois en détention sans jugement, avant d'être libérés en mai. C'est suffisant selon leur avocat pour qu'ils recouvrent leur liberté, même en cas de condamnation.
« Lorsqu’il y a participation délictueuse à un attroupement, la première peine qui est prononcée (va) de trois mois à six mois, nous explique Me Fodé Kaba Chérif, avocat de la défense. Franchement, après avoir passé plus de neuf mois en détention, je suis convaincu que le tribunal va dire le droit et que, en disant le droit, nos clients vont recouvrer leur liberté de façon vraiment définitive ».
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