La CREI s'était déclarée le même jour compétente pour juger l'ancien ministre Karim Wade et ses co-inculpés poursuivis pour enrichissement illicite présumé, rejetant du même coup les exceptions d'incompétence soulevées par la défense du fils de l'ex-président Abdoulaye Wade.
Relativement aux exceptions soulevées, par ses avocats, la Cour suprême a annulé hier, son arrêt rendu, le 06 février 2014. Elle a été saisie dans cette procédure par le procureur général, tendant au rabat (et donc à l'annulation) de l'arrêt de la chambre criminel. Et à l'audience, le Procureur général Mamadou Badio Camara a précisé lui-même avoir formulé la requête.
« La requête en rabat d'arrêt n'a pas été formulée sur la demande du ministère de la justice. Cela a été présenté par le Procureur spécial sur sa propre initiative. J'ai agi conformément à la loi », soutient le Procureur général Mamadou Badio Camara. Des arguments qui ne convainquent guère le collectif des avocats de Karim Wade. Avant de relever que malheureusement, « il s'agit d'une indépendance de façade ». Car, poursuivant les avocats de Karim dans leur propos liminaire, « la cour a fait droit à la demande du Procureur général, de sorte qu'elle s'est elle-même déjugée, rendant ace procès son caractère plus politique que juridique ». En effet, ils estiment que « la motivation de la Cour est édifiante... », Informe le journal « Libération ».
Relativement aux exceptions soulevées, par ses avocats, la Cour suprême a annulé hier, son arrêt rendu, le 06 février 2014. Elle a été saisie dans cette procédure par le procureur général, tendant au rabat (et donc à l'annulation) de l'arrêt de la chambre criminel. Et à l'audience, le Procureur général Mamadou Badio Camara a précisé lui-même avoir formulé la requête.
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