Ancienne Directrice générale de l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Adpme), Marie Thérèse Diédhiou sera, une nouvelle fois, ce mercredi 22 avril, devant le tribunal correctionnel de Dakar. Selon le quotidien Les Echos, elle est accusée de faits de « diffamation, d’insultes par le biais de système informatique, de discours contraires aux bonnes mœurs et d’injures publiques envers la communauté Wolof».
Le 08 avril 2026, lorsque l’affaire a été appelée à la barre, les avocats de la mise en cause ont soulevé des exceptions pour demander l’annulation de la procédure en évoquant un vice. Selon Me Ciré Ly Clédor, le parquet a visé les articles 251 et 261 du code pénal, alors que l’article 251 n’a rien à voir avec la diffamation et les infractions pour lesquelles comparaît sa cliente. «L’inobservation des règles entraine une nullité de la procédure», rappelle-t-il. Au même moment, le procureur a demandé le rejet des exceptions et la poursuite du procès, estimant que «la procédure et les règles ont été respectées». Le juge statuera sur ces questions le mercredi, à l’ouverture de l’audience.
Les origines d’une accusation d’injures
La procédure a été initiée par le chroniqueur Abdoulaye Cissé, dit Sa Wolof, et ses camarades de parti, Aboubacar Sadikh Diop et Ousmane Dieng. Toujours selon Les Echos, la plainte est intervenue après que Marie Thérèse a déclaré : «L’injure fait partie de la culture sénégalaise. Ce sont les Wolofs qui insultent. Les Joolas n’insultent pas».
Marie Thérèse Diédhiou reprécise sa pensée
Convoquée et entendue, Marie Thérèse Diédhiou a soutenu que ses «propos avaient été déformés». Elle a même indiqué avoir fait une vidéo pour repréciser sa pensée tout en expliquant que la culture wolof «est plus ouverte que les autres cultures, y compris celle des Joolas, dont elle est issue».
Le 08 avril 2026, lorsque l’affaire a été appelée à la barre, les avocats de la mise en cause ont soulevé des exceptions pour demander l’annulation de la procédure en évoquant un vice. Selon Me Ciré Ly Clédor, le parquet a visé les articles 251 et 261 du code pénal, alors que l’article 251 n’a rien à voir avec la diffamation et les infractions pour lesquelles comparaît sa cliente. «L’inobservation des règles entraine une nullité de la procédure», rappelle-t-il. Au même moment, le procureur a demandé le rejet des exceptions et la poursuite du procès, estimant que «la procédure et les règles ont été respectées». Le juge statuera sur ces questions le mercredi, à l’ouverture de l’audience.
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