
Amsatou Sow Sidibé, présidente du Comité sénégalais des Droits de l'homme (CSDH) a réagi aux récentes inondations dans le nord et à l'est du Sénégal. Elle appelle à la solidarité nationale et internationale pour venir en aide aux populations sinistrées.
« C'est la désolation parce que les populations ne savent pas ou donné de la tête. Les images que nous voyons percent le cœur. Et nous voulons à cette occasion marquer notre solidarité. Nous sommes tous touchés. Je voudrais lancer un appel à la solidarité nationale d'abord. C'est une action qui doit nécessairement être communautaire face à la mobilisation de tout un chacun pour que les populations qui sont dans le désarroi puissent se retrouver », a déclaré la professeure agrégée des Facultés de droit de classe exceptionnelle lors d’une édition spéciale sur la RFM.
Elle a également souligné l'importance de la solidarité internationale, expliquant que cette coopération est inscrite dans les textes relatifs aux droits humains : « La confédération internationale est fondamentale parce qu'elle est prévue par les textes sur les droits humains. Donc nous ne sommes pas gênés de demander que la communauté internationale s'implique aussi », a dit la présidente du CSDH.
Amsatou Sow Sidibé a insisté sur la nécessité d'une assistance rapide et efficace. « Ce que nous souhaitons, c'est que la résilience soit une réalité. Il faudrait qu'aujourd'hui qu'il y ait une assistance rapide et efficace. Cette situation, nous ne l’avons jamais vécue et il faudrait que chaque Sénégalais pas seulement ceux qui sont directement concernés dans le nord, mais tous les autres de Dakar de Sine Saloum se lèvent comme une seule personne pour dire qu'on va aider ceux du nord. C'est cette solidarité qui importe le plus », a indiqué la professeure agrégée des Facultés de droit de classe exceptionnelle.
Elle a également demandé à l'État à mettre en place des plans de prévention pour protéger l'environnement.
« Nous sommes dans une situation grave que nous n'avons pas cherchée. Il y a un grave problème d'ordre environnemental. Nous avons détruit notre environnement et c'est pourquoi nous avons ces effets pervers et difficiles. Donc il faut des plans de prévention pour que l'environnement reste sain », a exhorté la présidente du Comité sénégalais des Droits de l'homme.
« C'est la désolation parce que les populations ne savent pas ou donné de la tête. Les images que nous voyons percent le cœur. Et nous voulons à cette occasion marquer notre solidarité. Nous sommes tous touchés. Je voudrais lancer un appel à la solidarité nationale d'abord. C'est une action qui doit nécessairement être communautaire face à la mobilisation de tout un chacun pour que les populations qui sont dans le désarroi puissent se retrouver », a déclaré la professeure agrégée des Facultés de droit de classe exceptionnelle lors d’une édition spéciale sur la RFM.
Elle a également souligné l'importance de la solidarité internationale, expliquant que cette coopération est inscrite dans les textes relatifs aux droits humains : « La confédération internationale est fondamentale parce qu'elle est prévue par les textes sur les droits humains. Donc nous ne sommes pas gênés de demander que la communauté internationale s'implique aussi », a dit la présidente du CSDH.
Amsatou Sow Sidibé a insisté sur la nécessité d'une assistance rapide et efficace. « Ce que nous souhaitons, c'est que la résilience soit une réalité. Il faudrait qu'aujourd'hui qu'il y ait une assistance rapide et efficace. Cette situation, nous ne l’avons jamais vécue et il faudrait que chaque Sénégalais pas seulement ceux qui sont directement concernés dans le nord, mais tous les autres de Dakar de Sine Saloum se lèvent comme une seule personne pour dire qu'on va aider ceux du nord. C'est cette solidarité qui importe le plus », a indiqué la professeure agrégée des Facultés de droit de classe exceptionnelle.
Elle a également demandé à l'État à mettre en place des plans de prévention pour protéger l'environnement.
« Nous sommes dans une situation grave que nous n'avons pas cherchée. Il y a un grave problème d'ordre environnemental. Nous avons détruit notre environnement et c'est pourquoi nous avons ces effets pervers et difficiles. Donc il faut des plans de prévention pour que l'environnement reste sain », a exhorté la présidente du Comité sénégalais des Droits de l'homme.
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