Mouhamadou Ngouda Mboup, enseignant à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques est formel : « En principe, la présence de Khalifa Sall est obligatoire » ce jeudi 14 septembre date à laquelle les députés de la 13ème législature seront installés. « Au Sénégal, on a élu 165 députés pas 164 députés », argumente-t-il en invitant les avocats de Khalifa Sall à utiliser la procédure que l’on appelle « le référé administratif ».
« Depuis le 17 janvier 2017, il y a eu une réforme judiciaire majeure », dit-il en expliquant que « le juge a 48 heures pour statuer à ce qu’une liberté fondamentale soit protégée ». « C’est le président de la Cour suprême et si les avocats de Khalifa Sall saisissent le juge des référés, il va statuer par ordonnance. Et maintenant l’urgence sera caractérisée lorsque la veille ou à la veille de l’installation du Parlement, Khalifa Sall n’est pas libéré », indique l’enseignant.
Pour Mouhamadou Ngouda Mboup, invité de l’émission « Objection » sur Sud Fm, « à la veille de l’installation du Parlement à minuit, si Khalifa Sall a sa convocation, on devrait le laisser participer à l’investiture parce qu’on ne peut pas investir un député qui n’est pas présent ». Ce, dans la mesure où « dans le système sénégalais, pour investir un député, il faut qu’il soit présent. C’est la raison pour laquelle on fait l’appel. En réalité, un député élu a le droit de demander à assister à son investiture. C’est la violation de ses droits parce qu’il est élu député et en ce moment, c’est la Constitution qui prime sur la loi pénale ».
« Depuis le 17 janvier 2017, il y a eu une réforme judiciaire majeure », dit-il en expliquant que « le juge a 48 heures pour statuer à ce qu’une liberté fondamentale soit protégée ». « C’est le président de la Cour suprême et si les avocats de Khalifa Sall saisissent le juge des référés, il va statuer par ordonnance. Et maintenant l’urgence sera caractérisée lorsque la veille ou à la veille de l’installation du Parlement, Khalifa Sall n’est pas libéré », indique l’enseignant.
Pour Mouhamadou Ngouda Mboup, invité de l’émission « Objection » sur Sud Fm, « à la veille de l’installation du Parlement à minuit, si Khalifa Sall a sa convocation, on devrait le laisser participer à l’investiture parce qu’on ne peut pas investir un député qui n’est pas présent ». Ce, dans la mesure où « dans le système sénégalais, pour investir un député, il faut qu’il soit présent. C’est la raison pour laquelle on fait l’appel. En réalité, un député élu a le droit de demander à assister à son investiture. C’est la violation de ses droits parce qu’il est élu député et en ce moment, c’est la Constitution qui prime sur la loi pénale ».
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