Même très rare au Sénégal en ce moment à cause des nombreux voyages qu’il effectue en ce moment à travers le monde (le jour qu’on l’a rencontré il devait embarquer vers le Caire avant de rejoindre la capitale brésilienne), le Président Aid Transparency suit la situation politique de son pays avec un œil très averti. Selon lui, il y a un emballement du processus politique depuis quelques mois. Et les tentatives de regroupement qui se font de part et d’autre au niveau de l’échiquier politique ne posent pas les problèmes de fond du Sénégal. Car les discussions entre l’opposition et le gouvernement sont en panne. Et d’après lui, il regretter cette situation.
Quid des assises nationales qui, à son avis, n’épuisent pas l’entièreté de la question démocratique au Sénégal et de son développement même si elles ont été un temps fort d’échanges sur l’échiquier démocratique.
Pour Jacques Habib Sy, il y a beaucoup de choses à ce niveau. «Je crois que le point qui me parait le plus évident c’est de réfléchir sur quel modèle d’Etat et sur quel modèle de développement économiques nous voulons mettre en place», suggère-t-il. Parce qu’à son avis, depuis l’accession à l’indépendance de notre pays, les politiques ont péché. «Il y a eu très peu de réflexions sérieuses et approfondies sur les projets de sociétés au niveau du plan économique de la part des politiciens», analyse-t-il. Car pour lui, qui tient l’économie, tient le reste. Ce qui est une première véritable contradiction, à son niveau.
Pour lui, le développement du Sénégal doit reposer sur une réponse à des questions précises qui sont liés à notre propre ethos collectif, à notre propre culture. Et non pas à travers des modèles qui ont été enfanté ailleurs.
Quid des assises nationales qui, à son avis, n’épuisent pas l’entièreté de la question démocratique au Sénégal et de son développement même si elles ont été un temps fort d’échanges sur l’échiquier démocratique.
Pour Jacques Habib Sy, il y a beaucoup de choses à ce niveau. «Je crois que le point qui me parait le plus évident c’est de réfléchir sur quel modèle d’Etat et sur quel modèle de développement économiques nous voulons mettre en place», suggère-t-il. Parce qu’à son avis, depuis l’accession à l’indépendance de notre pays, les politiques ont péché. «Il y a eu très peu de réflexions sérieuses et approfondies sur les projets de sociétés au niveau du plan économique de la part des politiciens», analyse-t-il. Car pour lui, qui tient l’économie, tient le reste. Ce qui est une première véritable contradiction, à son niveau.
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