Les crises d’hystérie avec leur lot de victimes sont de retour.
“Djiné Maimouna” de retour ? Dans tous les cas, au Cem Moustapha Ndiaye de Kaolack à Kasnack, quinze (15) filles ont piqué une crise d’hystérie ce lundi devant leurs enseignants. Une situation qui a fini d’installer une psychose généralisée au sein de l’établissement scolaire et du coté des parents qui ont pris d’assaut l’école. Du coup, l’administration a pris la décision d’arrêter les cours en attendant de déterminer les causes de ce phénomène, bien vrai que la thèse de “Djiné Maimouna” est avancée par certains potaches racontés devant l’entrée dudit Cem, précise "La Tribune".
Un phénomène bien connu au Sénégal puisqu'en avril avril 2008, à l’école Amadou Elimane Sy de Podor, seize filles de cet établissement étaient tombées simultanément en syncope. En mai 2010, c’était autour du collège d’enseignement de Matam de recevoir "Djiné Maimouna" avec une scène pour le moins insolite.
Dans cet établissement, quarante jeunes filles sont subitement tombées en poussant des cris terribles. Un spectacle identique s’est passé à Koukané où les populations du Bissabor se sont réveillées sous le choc avec des filles en transe. Dans ce collège d’enseignement moyen de Koukané, c’était la peur au sein du corps professoral et des centaines d’élèves qui fréquentent cet établissement. C’est en effet à l’heure où des groupes se formaient dans la cour, qu’un coup de vent a soufflé. Des jeunes se sont mises, à pousser des cris de détresse avant de tomber en syncope. Plus d’une quinzaine d’entre elles ont perdu connaissance et titubant sous le regard du personnel enseignant, rappelle la source.
A Dakar, la première scène de cette hystérie collective a eu lieu au lycée Lamine Guèye avant de se propager dans d’autres établissements scolaires. Si l’hystérie est difficilement cernable, c’est qu’elle est sans origine organique. La personne qui la pique montre une hyper-expressivité par des émotions, des troubles et une angoisse extériorisée dans le discours.
“Djiné Maimouna” de retour ? Dans tous les cas, au Cem Moustapha Ndiaye de Kaolack à Kasnack, quinze (15) filles ont piqué une crise d’hystérie ce lundi devant leurs enseignants. Une situation qui a fini d’installer une psychose généralisée au sein de l’établissement scolaire et du coté des parents qui ont pris d’assaut l’école. Du coup, l’administration a pris la décision d’arrêter les cours en attendant de déterminer les causes de ce phénomène, bien vrai que la thèse de “Djiné Maimouna” est avancée par certains potaches racontés devant l’entrée dudit Cem, précise "La Tribune".
Un phénomène bien connu au Sénégal puisqu'en avril avril 2008, à l’école Amadou Elimane Sy de Podor, seize filles de cet établissement étaient tombées simultanément en syncope. En mai 2010, c’était autour du collège d’enseignement de Matam de recevoir "Djiné Maimouna" avec une scène pour le moins insolite.
Dans cet établissement, quarante jeunes filles sont subitement tombées en poussant des cris terribles. Un spectacle identique s’est passé à Koukané où les populations du Bissabor se sont réveillées sous le choc avec des filles en transe. Dans ce collège d’enseignement moyen de Koukané, c’était la peur au sein du corps professoral et des centaines d’élèves qui fréquentent cet établissement. C’est en effet à l’heure où des groupes se formaient dans la cour, qu’un coup de vent a soufflé. Des jeunes se sont mises, à pousser des cris de détresse avant de tomber en syncope. Plus d’une quinzaine d’entre elles ont perdu connaissance et titubant sous le regard du personnel enseignant, rappelle la source.
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