En Guinée, l'âge légal du mariage est de 17 ans au moins pour les femmes, et de 18 ans pour les hommes.
Mais de nombreux cas de mariage de mineures sont enregistrés chaque année dans le pays.
Le mariage à l'origine du tollé sur les réseaux sociaux a été célébré le 28 février dernier. Le jeune marié a exprimé sur sa page Facebook sa joie d'avoir marié la fille de ses rêves.
La publication partagée plus de 3 000 fois a suscité un vif débat sur Internet, poussant le jeune marié à rompre l'union et à rendre la jeune mariée à sa famille, lundi dernier.
Mercredi, le lycéen a encore partagé sur les réseaux sociaux son regret d'avoir épousé une mineure.
Le tollé engendré a attiré l'attention des autorités guinéennes, qui ont donné l'ordre à la police d'interpeller toutes les parties concernées par ce mariage, en l'occurrence la famille de l'époux, celle de la jeune fille et les chefs religieux qui ont scellé le mariage.
La jeune mariée est mise à la disposition de la direction de l'action sociale, en vue d'une consultation médicale qui permettra de savoir si le mariage a été consommé ou pas.
La police est muette pour le moment sur les premières informations de l'enquête. Il reste à savoir si l'adolescente s'est mariée de son propre gré ou s'il s'agit d'un mariage forcé.
La proportion de mariages précoces chez les filles est élevée en Guinée où 21 % d'entre elles se marient avant l'âge de 15 ans, et 54,6 % avant l'âge légal, selon les résultats d'une enquête menée en 2016 par les services publics guinéens.
Mais de nombreux cas de mariage de mineures sont enregistrés chaque année dans le pays.
Le mariage à l'origine du tollé sur les réseaux sociaux a été célébré le 28 février dernier. Le jeune marié a exprimé sur sa page Facebook sa joie d'avoir marié la fille de ses rêves.
La publication partagée plus de 3 000 fois a suscité un vif débat sur Internet, poussant le jeune marié à rompre l'union et à rendre la jeune mariée à sa famille, lundi dernier.
Mercredi, le lycéen a encore partagé sur les réseaux sociaux son regret d'avoir épousé une mineure.
Le tollé engendré a attiré l'attention des autorités guinéennes, qui ont donné l'ordre à la police d'interpeller toutes les parties concernées par ce mariage, en l'occurrence la famille de l'époux, celle de la jeune fille et les chefs religieux qui ont scellé le mariage.
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