Jacques Habib Sy se demande si véritablement, la classe politique doit continuer de diriger ce pays. Car, «elle a, objectivement, montré la mesure de ses limites» dans la réflexion, dans l’action. Pour lui, ceux qui sont là depuis le début des indépendances et qui sont, encore, actuellement sur l’échiquier politique ont tous, plus ou moins évolué dans les sphères de l’ajustement structurel, imposé par la Banque mondial et le Fond monétaire international. Et très peu ont remis en cause ce modèle-là.
Et même s’ils l’ont fait, ils n’ont rien proposé à la place. Ce qui, selon lui, suppose qu’ils n’ont remis en cause le pacte colonial qui régit, jusqu’ici, l’évolution du Sénégal.
«L’architecture est restée intact. Vous avez d’un côté les 300 entreprises françaises qui dominent l’économie nationale à partir de l’industrie de substitution d’importation. Vous avez d’autre part par la communauté libanaise qui prend, en aval tout ce qui est intéressant, sur le plan de génération de revenus», liste-t-il. Car il y a très peu de création d’emplois avec ce système. «Au milieu de ceux-là, vous avez l’administration sénégalaise avec un nombre pléthorique de fonctionnaires avec un niveau de production insuffisamment compétitif », poursuit-il avant de déclarer : . «Voilà la contradiction dans laquelle nous nous trouvons depuis des décennies. Comment en sortir, voilà la question».
Et même s’ils l’ont fait, ils n’ont rien proposé à la place. Ce qui, selon lui, suppose qu’ils n’ont remis en cause le pacte colonial qui régit, jusqu’ici, l’évolution du Sénégal.
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