Le président de la République, invité mercredi sur France 5 (France Télévisions) au lendemain de l'adoption de la loi immigration, qui secoue le gouvernement comme la majorité présidentielle, a entamé une opération délicate pour reprendre la main. Il a estimé que la loi sur l'immigration est "un bouclier qui nous manquait".
Son intervention était très attendue. Le président Emmanuel Macron a affirmé, mercredi 20 décembre, que la loi sur l'immigration adoptée la veille par le Parlement constitue "un bouclier qui nous manquait" et que le texte représente une réponse aux problèmes qui "nourrissent" les ambitions du Rassemblement national.
Après la démission du ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, suite au vote du texte, il a dit "respecter (sa décision) et j'ai aussi beaucoup de respect pour tous les députés de la majorité qui ont voté une loi qui n'était pas une loi dont ils aimaient toutes les dispositions", a affirmé le chef de l'État sur France 5.
L'adoption de ce projet de loi controversé sur l'immigration, voté par l'extrême droite qui revendique une "victoire idéologique", a fracturé la majorité présidentielle.
Son intervention était très attendue. Le président Emmanuel Macron a affirmé, mercredi 20 décembre, que la loi sur l'immigration adoptée la veille par le Parlement constitue "un bouclier qui nous manquait" et que le texte représente une réponse aux problèmes qui "nourrissent" les ambitions du Rassemblement national.
Après la démission du ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, suite au vote du texte, il a dit "respecter (sa décision) et j'ai aussi beaucoup de respect pour tous les députés de la majorité qui ont voté une loi qui n'était pas une loi dont ils aimaient toutes les dispositions", a affirmé le chef de l'État sur France 5.
L'adoption de ce projet de loi controversé sur l'immigration, voté par l'extrême droite qui revendique une "victoire idéologique", a fracturé la majorité présidentielle.
Autres articles
-
Article n°302349
-
Guerre au Moyen-Orient: au Nigeria et en Sierra Leone, la hausse du pétrole fait déjà grimper les prix à la pompe
-
Crise Internationale : le Sénégal active un dispositif de pilotage d'urgence face aux menaces sur le Détroit d'Ormuz
-
Seydi Gassama dénonce le déplacement de Macky Sall au Burundi auprès du président de l'Union Africaine
-
LETTRE OUVERTE AU PREMIER MINISTRE DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL





Article n°302349


