En marge de la conférence de presse, les membres du mouvement Frapp France dégage se sont exprimés sur l’affaire Ousmane Sonko-Adji Sarr. Ils demandent au juge de disculper leur camarade Fatima Mbengue, placée sous contrôle judiciaire depuis le 23 février 2021 pour qu'elle puisse participer en tant que paneliste à une conférence internationale organisée par Médico del Mundo, en Espagne du 9 au 27 juin 2022.
« L'affaire Fatimata Mbengue contre l'Etat du Sénégal est partie de l'affaire du complot national et international Adji Sarr-Ousmane Sonko. Notre camarade est placée sous contrôle judiciaire depuis le 23 février 2021, ce qui fait qu'elle ne peut pas sortir du territoire national », a dit Aliou Gerard Koita, membre de Frapp France dégage.
D’après lui, leur camarade est poursuivie pour des délits « d’associations de malfaiteurs, complicité de diffusion contraire aux bonnes mœurs, complicité de collecte de données à caractère personnel, complicité de menace et voie de fait».
Le mouvement dénonce également « ces mesures visant à vexer des citoyens comme Fatima Mbengue, Ousmane Sonko, entre autres ».
Selon M. Koita, Fatima a demandé au juge de lever son contrôle judiciaire ou de ne se présenter qu'une fois tous les trois mois. « Elle a demandé au juge l'autorisation de sortir afin de participer en tant que paneliste à la conférence internationale organisée par Médico del Mundo, en Espagne du 9 au 27 juin 2022 ».
Le Frapp demande le « classement sans suite de ce complot que tout le monde sait qu'il n'y a eu ni viol, ni grossesse ». Aliou Koita et Cie annoncent avoir déposé une lettre sur la table du juge depuis le 16 mai 2022.
« L'affaire Fatimata Mbengue contre l'Etat du Sénégal est partie de l'affaire du complot national et international Adji Sarr-Ousmane Sonko. Notre camarade est placée sous contrôle judiciaire depuis le 23 février 2021, ce qui fait qu'elle ne peut pas sortir du territoire national », a dit Aliou Gerard Koita, membre de Frapp France dégage.
D’après lui, leur camarade est poursuivie pour des délits « d’associations de malfaiteurs, complicité de diffusion contraire aux bonnes mœurs, complicité de collecte de données à caractère personnel, complicité de menace et voie de fait».
Le mouvement dénonce également « ces mesures visant à vexer des citoyens comme Fatima Mbengue, Ousmane Sonko, entre autres ».
Selon M. Koita, Fatima a demandé au juge de lever son contrôle judiciaire ou de ne se présenter qu'une fois tous les trois mois. « Elle a demandé au juge l'autorisation de sortir afin de participer en tant que paneliste à la conférence internationale organisée par Médico del Mundo, en Espagne du 9 au 27 juin 2022 ».
Le Frapp demande le « classement sans suite de ce complot que tout le monde sait qu'il n'y a eu ni viol, ni grossesse ». Aliou Koita et Cie annoncent avoir déposé une lettre sur la table du juge depuis le 16 mai 2022.
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