« On l’a interrogé parce qu’on était à la recherche de son mari. C’est tout. On aurait dû peut-être aller l’interroger chez elle simplement », souligne le chef du gouvernement qui dédramatise tout de même en précisant que « madame Gaye ne s’en est pas sortie avec des griffures », sur les colonnes du journal « L’As » où il ne manque pas de répliquer à Idrissa Seck qui avait qualifié l’acte de barbarie, « les convocations à la DIC ont eu également lieu sous un régime précédent et avec un autre premier ministre »
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