À l'international comme au sein de la société civile éthiopienne on critique déjà les futurs résultats, les États-Unis qualifient ces électionsde « considérablement imparfaites ». Les observateurs de la société civile éthiopienne ont relevé plus de 400 incidents considérés comme critiques lors du scrutin.
Pour le Congrès fédéraliste oromo, le scrutin de cette semaine en Ethiopie n'était qu'un « théâtre politique ». Considéré comme la force d'opposition la plus sérieuse au Premier ministre Abiy Ahmed dans sa région natale de l'Oromiya, il a pourtant formulé une proposition de sortie de crise en trois points, mercredi.
Premièrement, il a proposé un gouvernement de salut national, pour « réformer les institutions » ; deuxièmement, un « dialogue politique national inclusif et honnête » ; et troisièmement, des élections « respectées par tous les peuples d'Ethiopie » dans l'année qui suit, y compris donc dans le Tigré et partout où le scrutin, cette année, n'a pas pu se tenir.
Pour l'heure, aucun de ses appels au dialogue n'a été pris au sérieux par le gouvernement. Mais le parti veut aussi s'adresser « à la jeunesse militante déçue », précise l'un de ses militants en exil. « On voit que nombre de nos jeunes préfèrent la lutte armée depuis que Jawar Mohamed et les autres sont en prison », affirme-t-il.
Mardi 29 juin sera d'ailleurs commémoré le premier anniversaire de l'assassinat du célèbre chanteur oromo Hachalu Hundessa. C'est sa mort qui avait déclenché le violent face à face avec les forces de sécurité, pour lequel Jawar Mohammed, Bekele Gerba et Hamza Borena, les dirigeants du Congrès fédéraliste oromo, sont aujourd'hui en procès.
Pour le Congrès fédéraliste oromo, le scrutin de cette semaine en Ethiopie n'était qu'un « théâtre politique ». Considéré comme la force d'opposition la plus sérieuse au Premier ministre Abiy Ahmed dans sa région natale de l'Oromiya, il a pourtant formulé une proposition de sortie de crise en trois points, mercredi.
Premièrement, il a proposé un gouvernement de salut national, pour « réformer les institutions » ; deuxièmement, un « dialogue politique national inclusif et honnête » ; et troisièmement, des élections « respectées par tous les peuples d'Ethiopie » dans l'année qui suit, y compris donc dans le Tigré et partout où le scrutin, cette année, n'a pas pu se tenir.
Pour l'heure, aucun de ses appels au dialogue n'a été pris au sérieux par le gouvernement. Mais le parti veut aussi s'adresser « à la jeunesse militante déçue », précise l'un de ses militants en exil. « On voit que nombre de nos jeunes préfèrent la lutte armée depuis que Jawar Mohamed et les autres sont en prison », affirme-t-il.
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