Ce soir-là, à Nouakchott, quelques centaines de militants du parti El Insaf sont toujours rassemblés dans une cour du quartier Sebkha, l’une des huit communes urbaines de la capitale. Tous sont venus soutenir les cadres du parti dont le prétendant à la mairie de Sebkha, qui espère ravir le siège à l’opposition grâce à l’impulsion du président Mohamed Ould Ghazaouani : « Il y a une rupture entre le président et les autres, dit-il. Le seul discours qu’il tient est un discours de vérité. C’est ce langage de vérité, à mon avis, qui attire beaucoup de gens. Il a rompu complètement avec l’hypocrisie ».
Dans l’assistance, beaucoup de femmes et surtout des jeunes, comme l’ingénieur El Hadj Amadou qui veut alourdir le poids du parti au pouvoir dans la capitale : « Tout le monde sait qu’aujourd’hui, au XXI siècle, la jeunesse c’est la fibre vraiment de développement dans tous les pays du monde. Donc, il n’y a pas exception en Mauritanie. La jeunesse est engagée, elle est déterminée, la jeunesse est consciente et elle veut prendre des choses en main, prendre ses responsabilités, défendre son programme et surtout aller de l’avant, surtout ».
Même si le parti El Insaf part favori face à une opposition dispersée, ces élections font figure de test de popularité pour le président Mohamed Ould Ghazaouani.
« La jeunesse est engagée »
Même si le parti El Insaf part favori face à une opposition dispersée, ces élections font figure de test de popularité pour le président Mohamed Ould Ghazaouani.
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